Les fleurs du temps,
S'en vont en courant.
Et je me berce,
De ces âme perverses,
Qui du malheur font des pleurs,
Et du coeur une langueur.
Je nage vers le lointain,
Car l'incertain me sied si bien.
Il me colle à la peau,
Tel un vêtement, lourd et chaud.
Pourtant, j'aperçois bien la rive,
Mais malgré ça,
Moi,
Je dérive.
je n'atteins pas la plage,
Pourtant paisible et sage
Et le sable s'étend,
Peut-être même qu'il m'attend.
Soudain l'eau s'épaissit
Et le ciel devient tout gris.
Alors d'un coup je plonge,
Dans cet abime qui me ronge.


