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Elle

Romantique · 19 chapitres · 8 plumes · écrite du 26 septembre 2007 au 10 septembre 2008 · 527 lectures à l'époque

Ligne de conduite

Histoire d'une femme sans histoire qui découvre, sans l'avoir cherché, l'amour sur le Net

Les 19 chapitres, dans l'ordre
  1. Solifloris
  2. Papuche
  3. Solifloris
  4. Vangoghette
  5. Amor
  6. Solifloris
  7. Enayl
  8. Solifloris
  9. Enayl
  10. Papuche
  11. Solifloris
  12. Myriam
  13. Enayl
  14. Enayl
  15. Enayl
  16. Marie
  17. Enayl
  18. Enayl
  19. Surnotrepttnuage
Solifloris 26 septembre 2007 · 1

Elle. Elle a 44 ans. Elle vit une vie sans histoire de bonne mère et de bonne épouse. Elle est dévouée et fidèle et ses enfants sont toute sa vie. Mais elle se rend compte qu'ils grandissent et ont moins besoin d'elle. Alors elle regarde en arrière et se rend compte qu'elle a toujours aimé sans rien attendre en retour et du retour elle en a eu très peu. Ses grossesses elle les a vécues seule sentant ces vies grandir dans son corps et ne le partageant avec personne. Son mari l'aime certes mais il est très peu présent son travail l'accaparre trop et puis les gosses c'est l'affaire des femmes. Même son cancer elle l'a porté seule, sa chimio seule aussi, les enfants passent en premier et elle ne sait que s'oublier ; pour ne pas déranger ou tracasser son homme avec ses peurs et ses doutes. D'ailleurs il ne veut pas en entendre parler. Alors elle continue.
Et puis un jour elle achète un ordinateur et de se branche sur le Net. Son serveur lui propose des jeux en ligne et elle trouve ça amusant et puis on peut parler avec des gens de toute la France, se faire des amis. Elle découvre qu'on l'écoute et qu'on lui répond et même qu'on apprécie ses dires. Une personne surtout dont elle ne connait que le pseudo mais qui l'intrigue, l'amuse. Elle se surprend à le chercher dès qu'elle se connecte. Petit à petit ils commencent à discuter en privé. Il est trés agréable et puis surtout il n'écrit pas en SMS, non, ses phrases sont correctes et son orthographe impeccable et c'est le début d'un vrai délice. Un homme qui parle de tout, qui sait écouter et comprendre, avec qui on peut vraiment échanger elle ne connaissait pas. Car elle est sensible, aime les arts et la lecture, la nature, la vie en général. Elle est tolérante et adore le genre humain avec tous ses défauts et toutes ses qualités. Lui ne lui dit pas qu'elle est nulle ou qu'elle ne comprend rien à la vie. Elle boit ses paroles et ne pense plus qu'à leur prochaine connexion. Elle commence même à s'inquiéter quand elle ne le trouve pas, sa présence lui devient indispensable. Elle en est tombée amoureuse, sans jamais l'avoir vu, juste par ses écrits. Ils sont en osmose. Il est tout ce qu'elle a toujours recherché, un ami, un complice, une âme soeur.

Papuche 26 septembre 2007 · 2

Elle. Lui... Elle ne sait pas. "Lui ?! Lui, peut-être qu'il sait." se dit-elle. Peut-être qu'il connait la douleur des femmes. Tout ce qu'elles ont porté sur leur dos durant tous ces siècles, toutes ces vies qu'elles ont enfantées, et cette mort aussi, de ce sang qui tombe hors d'elle tout les 28 jours, de ces larmes qui coulent sans arrêt car elles connaissent la souffrance. La souffrance d'un mari qui s'en va, la souffrance des guerres ignobles que les (h?)(H?)ommes ont crées, qu'elles vivent de l'intérieur. La souffrance de devoir se détacher des enfants. Les enfants, ceux qui sortent de son propre ventre. Elle. Une femme ? Vraiment ? Comme toutes ces autres femmes qui souffrent? "Je n'ai jamais réellement souffert moi", pense-t-elle. Elle, seule. Ben oui, elle a fait sa vie toute seule. Et ça ne l'a jamais dérangée. Mais maintenant...? Maintenant que lui est là ? Maintenant qu'il est là, qu'elle n'est plus seule, elle ne sait plus très bien quoi faire.

Solifloris 26 septembre 2007 · 3

D'autant plus qu'il lui a dit qu'il avait une compagne qu'il adore, une fragile qu'il entoure de ses bras quand elle souffre, une femme enfant, une artiste qui n'est pas toujours dans la réalité, une qui a les nerfs fragiles et qu'il dorlote, une avec qui il partage tout sauf sa relation avec elle. Lui aussi pressent que quelque chose de rare se noue mais il a le coeur trop pur et l'âme trop fidèle pour penser seulement la rencontrer.
Elle l'envie cette femme qui a tout ce qu'elle désire mais elle respecte et ne veut rien exiger, rien demander, elle prend seulement ce qu'il lui donne. Elle a pourtant pensé qu'il pourrait être l'homme de sa vie mais il appartient à une autre et elle se sent encore très seule. Seule, serait le leitmotiv de sa vie ? N'aura-t- elle jamais une épaule pour se reposer ?
Non sa vie c'est avancer et encore s'oublier.

Vangoghette 30 septembre 2007 · 4

Mais pourquoi toujours s'effacer ? Pourquoi ne pas essayer pour une fois, une seule, de ne penser qu'à soi d'être égoiste. 44 ans et jamais un instant à elle, les enfants grandissent et bientôt auront leur vie à eux "et moi dans tout cela ?" pensa-t-elle, moi seule, moi malade pourquoi je n'aspirerais pas à être heureuse moi aussi même si ce n'est que virtuel.

Amor 30 septembre 2007 · 5

Mais il allait encore falloir se contenter, rentrer encore dans les rangs, faire comme tout le monde, se convaincre que l'amour c'est virtuel en chassant nos rêves les plus purs, ceux qui nous tiennent debout. Elle soupira, regarda par la fenêtre en finissant son thé et se rendit compte qu'elle n'avait pas prêté attention aux arbres qui l'entouraient depuis tant d'années. Les feuilles commençaient à tomber, l'automne installait ses luminosités mordorées....Subitement elle pensa :
"Combien d'automnes me reste-t-il ?
Elle se leva d'un bond, mit son gilet et sortit...

Solifloris 2 octobre 2007 · 6

Elle se rendit chez le coiffeur. Pour se sentir bien il fallait d'abord changer de tête. Et le résultat fut surprenant. Ses boucles indisciplinées qu'elle passait son temps à détendre avaient entre des mains expertes trouvé vie et ressort. Elle se sentait jolie et mutine. D'humeur joyeuse elle rentra se connecter et brancha sa web cam pour la première fois.
Son coeur battait la chamade quand il lui demanda de la voir. Elle hésita. Allait-il la trouver jolie ? Serait-il déçu ? Son apparence à lui elle s'en fichait, beau ou pas n'avait aucune importance. Elle l'aimait déjà tel qu'il était. Les mains tremblantes elle accepta la conversation vidéo.
Le voir lui procura une immense joie, et lui la trouva jolie et émouvante. Il lui dit qu'elle était belle malgré ses petites rides aux coins des yeux.
Ses rides elles les appelaient " ses rideaux de théatre" comme eux elles se plissaient quand elle souriait, son visage s'ouvrait sur la vie. Et puis ses rides marquaient son histoire, ses joies et ses peines, ses bonheurs et ses malheurs. Lui n'en tenait pas compte il la trouvait belle et c'est tout. Il y avait tellement longtemps qu'on ne le lui avait pas dit. Une femme a besoin d'être rassurée sur sa féminité et sa beauté surtout quand elle arrive à la quarantaine.
Quand il l'a quitta elle se regarda avec attention dans son miroir.
La mère et l'épouse qu'elle était depuis si longtemps était toujours une femme désirable. Elle sentit qu'elle reprenait confiance, et se dit qu'elle avait bien le droit d'exister et de prendre un peu de plaisir, et sur un coup de tête, sans réfléchir elle prit un billet de train. Son rêve le plus cher était de visiter le Louvre. Elle se débrouillerait pour l'expliquer à son mari.
Il ne comprendrait pas mais elle se battrait pour lui faire entendre que ses envies comptaient aussi. Elle n'avait jamais été que "la fille de..." "la femme de ..." la mère de...." aujourd'hui elle était elle, Julie. Et pour la première fois de sa vie elle se sentait libre.

Enayl 6 octobre 2007 · 7

Le train arrivait à Montparnasse. Il y avait si longtemps qu'elle n'était venue à Paris qu'elle se sentait étourdie Un bon café lui donnerait du punch, la journée serait longue. Elle aimait les longues marches sur des plages tranquilles, ici ce serait plutôt du slalom entre les badauds. Son intention première était de visiter le Louvre, mais la carte bleue la narguait au fond de son sac, alors pourquoi pas...
Elle ne se reconnaissait pas,.Sa pensée s'envola vers la maison. Midi, les enfants allaient rentrer pour le déjeuner. Jules, son allure dégingandée et ses 18 ans, Marilou et son inséparable copine Margot, qui dirait avec son lumineux sourire, ''Julie, je peux rester à déjeuner ?"
Son mari soudain surpris de ne pas voir la table mise. Il avait très peu de temps pour la coupure mais préférait malgré tout les petits plats de sa femme.
Assez réfléchi, sinon sa journée serait ternie.
Le premier café sur l'avenue ne la tentait pas, elle marcha encore un peu au hasard, puis se décida pour une entrée accueillante. La journée était chaude pour la saison, elle portait un pantacourt beige, un débardeur aux dessins psychédéliques.

Solifloris 31 octobre 2007 · 8

Au diable les enfants et le mari !! Elle ne voulait penser qu'à son plaisir simple, celui de boire un café en terrasse et puis de flaner au hasard des rues, s'imprégner de toute cette agitation très parisienne et sourire devant le stress affiché de tous ces gens qui couraient autour d'elle. Elle suivit la Seine et arriva au Louvre. La pyramide brillait sous le soleil. Elle la trouva magnifique et se demanda pourquoi certains avaient crié au crime lors de sa construction. Le mélange de l'ancien et du nouveau était très réussi. Elle entra et admira la pyramide de l'intérieur, c'était une oeuvre d'art !!
Elle passa la journée dans le musée, admirant les tableaux gigantesques et les fresques des plafonds et les statues.
Elle sortit épuisée mais ravie. Elle aurait aimé partager cette beauté avec quelqu'un mais elle était seule, comme toujours.
Dans le jardin des Tuileries elle s'assit sur un banc et déplia son plan de Paris. En cette fin d'après-midi il faisait très bon, elle se laissa caresser par les rayons du soleil en fermant les yeux.
Soudain elle sentit une présence, une ombre. Elle leva les yeux et vit un homme à contre- jour. Il la regardait en souriant. Elle le reconnut.
Il était là, et son coeur s'emballa, il semblait vouloir sortir de sa poitrine.

Enayl 7 novembre 2007 · 9

Elle se leva et lui tendit la main, elle bredouillait un peu ; elle était maintenant
devant le correspondant de ses nuits.
C'était à coup sûr un bel homme, grand, racé, d'allure athlétique. Le pull-over noué sur les épaules, homme à la page. Elle eut un instant de panique, que faisait-elle à Paris avec cet inconnu ?
Il comprit son embarras, souriant toujours il se pencha vers sa tasse vide et dit : je prendrais bien un café, qu'en pensez-vous ?

Papuche 7 novembre 2007 · 10

Soudain, une jeune fille extrêmement belle et vêtue d'une manière assez élégante arriva vers eux.
Julie eut un bondissement dans son coeur. "OUI !", s'écria t-elle, "c'est pour nous, deux tasses de thé s'il vous plaît".

La situation se déroula en quelques secondes.

Le vieux monsieur assis en face de Julie, derrière son mystérieux correspondant (David) fit de grand rond avec son cigare en regrettant intérieurement sa jeunesse tandis que David éclata d'un rire familier tellement il avait senti le stress qu'éprouvait Julie à propos du charme de la serveuse.

"Je vais plutôt prendre un café", déclara spontanément David à la serveuse en la regarda droit dans les yeux tout en jetant de petits regard furtifs à Julie.
"Si ça ne vous dérange pas", s'excusa-t-il presque à Julie.

Elle le regarda à son tour bien dans les yeux, déterminée, fière, et sûre d'elle, après toutes les expériences qu'elle avait endurées pour gagner la liberté. « Je ne suis pas le genre de femme qui se laisse impressionner », lui jeta-t-elle, sans se préoccuper des conséquences.

David se met à pleurer en s'effondrant.

Le vieux monsieur arrêta de faire des ronds avec sa fumée, ils éprouvait l'envie d'en faire des coeurs ; la scène lui rappelait ce qu'il n'avait pas su faire. Il y eut un grand silence dans le café.

Julie se leva en lui disant qu'elle allait aux toilettes.

« Pas de problème » lui dit-il sur un ton neutre.

Julie dévala les escaliers et alla déballer son petit coeur dans la cuvette. Elle avait un sentiment d'être décalée avec le monde extérieur en cet instant précis. L'amour, c'était trop fort, c'était pas pour elle. Elle commençait à regretter d'avoir quitté son mari et ses enfant. Après tout... Pourquoi tous ces regrets ? Pourquoi tant de choses qui traînent dans sa tête comme des petites voix, des aiguilles qui rentrent sans cesse, encore et encore, et qui déchirent les tympans en bouchant l'entrée d'une musique qu'il pourrait y avoir dans ce café. Elle ne savait même pas quel genre de musique, ni quel genre de livre elle aimait.

Elle faisait partie de ces femmes, tellement absorbées par la vie que l'envie et le désir de vivre la coupaient parfois un peu trop du monde extérieur. Elle désirait tellement que les murs autour d'elle se referment, pour écraser sa tête, pour ensuite pouvoir respirer les fleurs dans son coeur.

Quand elle ouvrit la porte des toilettes, elle tomba sur la serveuse, apparemment épuisée et sans son tablier.

Solifloris 15 novembre 2007 · 11

- Vous avez fini votre service ? demanda Julie
- Oui et je n'ai qu'une hâte c'est de rentrer et retrouver mon fils et mon mari.
Entendre ces mots lui fit un électrochoc !
Que faisait-elle ici, loin de sa propre famille ?
Avait-elle perdu la tête ?
Elle retourna dans la salle, bien décidée à dire adieu à David et reprendre le cours de sa vie, mais quand elle vit son sourire sa raison chancela.
Elle regarda autour d'elle et vit le vieux monsieur qui faisait des ronds de fumée et qui la regardait avec un sourire moqueur.
Mon Dieu ! Suis-je si transparente ? pensa-t-elle. J'ai l'impression que tout le monde peut lire en moi comme dans un livre ouvert ! Connaissent-ils tous le fond de ma pensée?

Myriam 17 novembre 2007 · 12

Toujours soucieuse de ce que pouvaient penser les autres. Jamais sûre de mes sentiments, de mes désirs. Pourtant ce vieil homme m'intriguait. Me surveillait-il ? J'approchais de David et lui proposais d'aller se balader dans les allées du parc voisin. Personne ne pouvait connaître la raison de ma rencontre avec David. Elle relâcha la pression qu'elle s'infligeait, et innocemment se laissa transporter par ce plaisir troublant de cette promenade.

Enayl 18 novembre 2007 · 13

David vit son hésitation, il lui prit l'épaule gentiment et ils sortirent.
Paris n'est pas un monstre, je connais des rues tranquilles, des passages secrets, des squares où il n'y a que deux bancs, profitons de ces instants, ne pensons qu'à nous aujourd'hui.
Nous nous sommes installés dans ce petit endroit loin de l'agitation de la ville, les bruits des voitures étaient assourdis par un rideau d'arbres, quelques moineaux se vautraient consciencieusement dans la poussière ; un rayon de soleil s'accrochait au building qui se trouvait en face de nous, et la réverbération faisait des taches de lumière autour de nous. J'ai fermé les yeux, un instant de bonheur ! Ses bras m'entouraient, il m'a dit : "Parle, dis n'importe quoi, parle, que te vient-il à l'esprit, là sans réfléchir."
Je ne voulais pas lui dire malgré tout que je pensais aux enfants, à sa femme, alors j'ai dit : "Ça manque d'écureuils en cet endroit." Le fou rire nous gagna...

Enayl 3 décembre 2007 · 14

Des bras rassurants et protecteurs l'enserrèrent ; hélas c'était l'heure de repartir vers les siens. Déjà ! Quel mensonge inventerait-elle pour le rejoindre une prochaine fois ?

Enayl 21 décembre 2007 · 15

Le train la ramenait à la maison, sa pensée s'évadait.
David était-il vraiment sincère lorsqu'il lui disait qu'il avait besoin d'elle, ou, comme certains, cherchait-il une aventure dans sa vie conjuguale qu'il disait décevante ? Intelligent, il s'était rendu compte qu'il ne fallait pas la brusquer, n'irait-elle pas vers une déconvenue ? Ou bien, encore une fois serait-elle celle qui console? Sous son air crâne, elle aurait tant voulu cette fois-ci trouver une épaule compatissante, oublier la maladie qui l'avait faite tant souffrir, s'entendre dire qu'elle était belle.
Le dernier rayon de soleil lui éclaira le visage, son optimiste revint. Elle avait passé une très agréable journée. Sa visite au Louvre avait été enrichissante, son rendez-vous agréable, demain serait un autre jour, elle n'avait plus le temps de réfléchir, le train arrivait en gare...

Marie 22 décembre 2007 · 16

En prenant place dans le compartiment elle aperçut son visage dans le miroir qui surplombait la banquette. Elle se trouva belle, ses joues étaient légèrement roses, ses yeux brillaient. Elle se sentait pourtant fatiguée, autant d'émotions !!! Mais rien ne transparaessait, au contraire c'est la première fois qu'elle se regardait avec autant de plaisir. "C'est sûrement comme ça qu'il m'a vue.." elle avait l'impression d'avoir vingt ans, comme lorsqu'elle avait rencontré son mari , il y a si longtemps...son visage se rembrunit..toutes les belles histoires sont-elles condamnées à ternir, à s'affadir ? Une belle histoire, pour rester belle, doit-elle être courte ? Pourquoi à vingt ans rêve-t-on de finir sa vie avec un seul et même homme ? "L'homme de sa vie" dit-on !! Comment peut-on le savoir, à vingt ans que c'est l'homme de sa vie ? C'est me semble-t-il au moment de mourir que l'on peut parler de l'homme de sa vie...elle se demande qui ce sera pour elle...

Enayl 2 janvier 2008 · 17

Jusqu'à présent il n'y avait eu que son mari dans ses pensées, c'était lui son seul amour (à part les enfants bien sûr) et voici qu'elle avait des doutes ; il avait suffi de cette rencontre pour qu'elle retrouve son esprit de midinette et ses rêves de prince charmant. Mais cette idylle n'était-elle pas condamnée avant de commencer ? Comment imaginer rencontrer David sans inventer de stupides histoires et faire souffrir son entourage. Recommence-t-on sa vie à 40 ans ? Toutes ses idées tourbillonnaient dans sa tête, elle allait rentrer sagement au foyer, elle ne devait rien brusquer, il y aurait encore au moins ses rendez-vous clandestins de la nuit.

Enayl 6 février 2008 · 18

Elle s'était montrée très sévère avec sa meilleure amie lorsque celle-ci s'était séparée de son mari invoquant un amour immodéré pour un de ses collègues de bureau. Il n'était pas question d'abandonner le domicile bien sûr, elle se sentait ce soir tout simplement désemparée devant ce fait ; elle était tombée "en amour" comme le disent les Canadiens, la situation lui paraissait inextricable ce soir. Etait-ce déjà tromper que de seulement penser à une autre personne que son mari. Allait-elle s'engager dans un engrenage ou saurait-elle s'arrêter à temps ?

Surnotrepttnuage 10 septembre 2008 · 19

Son esprit était encore tout embrouillé mais la vie suivait son cours.Elle voulait temps le revoir...elle fit le point sur sa vie, pesa le pour et le contre. Après mure réflexion, elle décida qu'elle devait reprendre sa vie de FEMME en mains!
Elle lui fixa un second rendez_vous
Fiévreuse devant son clavier d 'ordinateur elle attendait impatiemment le signal sonore qui annoncerait sa réponse...
Elle avait peur qu'il refuse, et là que ferait-elle? Et s'il refusait?
Avant qu'elle n'ai eu le temps de sombrer dans le désespoir une petite enveloppe clignota sur son écran...il venait d'accepter son rendez vous à Montmartre devant la Basilique du Sacré coeur.
C'était le jour J!!!Elle prit le train en direction de Paris. Le matin, elle fit du lèche vitrine et s'arrêta devant un magasin de lingerie. Ele entra dans la boutique et vit un ensemble de lingerie tres sexy . Elle n'avait jamais osé porter ce genre de sous vêtements mais elle se dit tanpis je veux redevenir femme.
Toute emmoustillée, elle se rendit au rendez vous, se sentant belle, sure d'elle, sure de sa feminité.
Il était la, avec un magnifique bouquet de roses rouges. Même son mari ne lui en avait jamais offert d'aussi belles. Il était magnifique dans sa chemise en lin blanc qui laissait entrevoir sa musculature saillante.
Elle approcha ses lèvres de sa joue mais par une attirance magnétique et animale, ils s'embrassèrent fougueusement. Elle ressentit en elle des sensations délicieusement agréables.
Sans plus attendre, il l'emmena chez lui, dans sa garçonnière ...
Il lui effleura la nuque, il avait les mains si douces. Il parsema son corsage de baisers de plus en plus passionnés.
Mais que faisait-elle? C'était le premiere fois de sa vie qu'elle ressentait un désir si intense pour un homme.
Ils s'offrirent l'un à l'autre et recommencèrent encore et encore.
Ils s'éffondrèrent sur les draps dans les bras l'un de l autre. Elle se sentait heureuse, vivante , etre!
Soudain, une lueur en face d'elle attira son attention. Intriguée, elle se redressa brusquemment, s'approcha de la commode située en face du lit et s'aperçue que leurs ébats venaient d'être filmés...

Ce qu'on en a dit sur le moment

Sisamar 1 octobre 2007

comment retrouve-t-elle confiance en elle,comment reprend elle le dessus et décide de changer sa vie

Papuche 7 novembre 2007

Voilà, c'est moi, Papuche. J'ai ajouté une longue tirade là, (je fais du théâtre :-) fin, pas une tirade, mais un long morceau à cette histoire, j'ai vraiment essayé de faire de mon mieux pour clarifier tout ça dans mon esprit et pour que ce soit "dégustant" à lire (j'espère). Puis sinon ben j'ai 16 ans, ça se sent peut-être à certains moments, je trouve que mon long truc fait un peu penser à une scène de jeu d'enfants où les personnages "jouent" vraiment avec l'amour. Mais je me dis que ça peut apporter qielque chose à l'histoire et au personange, je suis impatiente de voir qui va continuer et comment, parce que j'ai vraiment mis une partie de moi dans ce texte, ça me fait trop rire, je pourrais peut-être trouver une réponse de quelqu'un de plus mûr, qui sait ? N'attendons pas trop... En attendant:-), je trouve vraiment que les gens qui font cette histoire prennent soin de garder les éléments et de rester dans un texte cohérent. Excusez-moi cependant si le conrespondant ne s'appelle pas David, mais voilà, j'avouerais que je n'ai pas pris la peine de relire tout :--) ...

Pourquoi pas donner chacun sa vision des personnages aussi ? Ce serait drôle, non ? J'en ai rajouté deux, le vieux monsieur et la servante.

Donc il y a 4 personnages.

haha... Je suis trop motivée, je ris de moi même...

Papouche !

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