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Enquêtes dans le cimetière

Policier · 9 chapitres · 8 plumes · écrite du 12 septembre 2003 au 1 décembre 2007 · 659 lectures à l'époque

Ligne de conduite

Investigations qui mettent la lumière sur des faits étranges, dans des lieux sordides.

Nono 12 septembre 2003 · 1

De nos jours, près de chez vous, le meurtre d'un quinquagénaire aurait lieu dans l'indifférence totale de ses voisins. Christophe M. n'avait pour famille qu'une vieille tante n'ayant plus toute sa tête. La police ordonna l'autopsie qui fut pratiquée à la morgue de l'hôpital de la grande ville voisine, puis le corps fut remis à une maison funéraire en attendant l'enterrement.
Fait étrange, le corps était recouvert de ...

Harumi 29 novembre 2003 · 2

Fait étrange, le corps était recouvert d'huile. La police ne comprenait pas la raison pour laquelle le corps était comme ça.
Mais après l'autopsie ils comprirent qu'il s'agissait d'une blague d'un voisin. Il voulait devier l'enquête pour faire perdre le temps à la police.
Alors la police a commencé à chercher le sympatique voisin. Ils ont appelé toutes les personnes qui avaient quelque chose à voir avec l'huile. Par exemple, les propriétaires de ferme avec des oliviers, ou les personnes qui s'occupaient de vendre l'huile, ou de la faire. Ils ne trouvèrent personne.
Alors un vieux policier s'est rappellé qu'il y avait un peintre qui faisait des peintures à l'huile chez lui...

Libelule 21 janvier 2004 · 3

Ce peintre avait toujours attiré l'attention des gens du village car cet homme sortait peu de chez lui, et lorsqu'il sortait, il n'était pas sans être remarqué. En effet, il était d'une froideur singulière et ne portait que des habits sombres.
Un matin, la police décida donc d'interroger M. Horace (le peintre en question) afin d'en savoir un peu plus sur cette histoire morbide d'huile. Quand ils arrivèrent devant la maison, ils furent surpris de découvrir une sorte de petit manoir, où les feuillages et fleurs rampantes avaient pris possession des murs. Les fenêtres n'avaient sûrement pas été lavées depuis plusieurs mois et tout cela rendait la demeure affreuse. Les policiers, malgré un petit frisson, se décidèrent à entrer. L'un d'eux voulut sonner à la porte mais à l'instant même où il posa son doigt sur la sonnette, le peintre ouvrit la porte.
Une fois entrés à l'intérieurs, 3 jeunes hommes scrutèrent les lieux tandis que le 4eme posait des questions au très mystérieux et non moins effrayant vieil homme.
Au 1er étage, un des 3 policiers découvrit quelque chose et s'empressa d'appeller les autres. Une découverte inquiétante puisqu'il ne s'agissait pas moins ....

Morpheus 3 novembre 2004 · 4

... d'une chose étrange. Après l'inspection de la dent et de l'objet en question, Monk découvrit que la dent était percée d'un petit trou, et l'objet en question était semble-t-il une capsule. Une pensée vient soudain à l'esprit de Monk, ne serait-ce pas une capsule de cyanure ? L'idée n'était pas si farfelue à vrai dire, car en effet il y a quelques années de cela un scandale avait défrayé la chronique sur la vente frauduleuse de capsules de cyanures chez des pharmaciens peu scrupuleux. Pour en avoir la coeur net, il emmena l'échantillon au labo afin de l'analyser. Le lendemain son intuition était correcte, il s'agissait bien de cyanure. L'autopsie révéla que la femme n'était pas morte par strangulation, mais bel et bien empoisonnée. Il s'agissait donc d'un meurtre, et non pas d'un suicide. Suicide qui paraissait d'ailleurs surprenant: comment une femme de 82 ans pourrait-elle trouver assez de force pour accrocher une corde puis de se pendre ? Le déroulement de la scène pour Monk était donc celui-ci: "La vieille tante devait se douter de quelque chose à propos du crime de Christophe M., peut-être avait-elle vu la scène. Sentant le vent tourner et par précaution elle prit une de ces capsules. Mais si elle sentait le vent tourner venir, c'est qu'elle connaissait l'assassin (peut-être son neveu) et pour éviter qu'il la tue, elle préféra se donner la mort elle-même. Elle pressentit bien car son neuveu voulut la pendre, et la pauvre femme se donna la mort elle-même afin d'éviter toute souffrance". Ce scénario était plausible pensait en lui-même Monk. Mais le problème est qu'il n'avait pas de preuve pour inculper le neveu, Frédérick Shoesenberg. Il interrogea Frédérick afin de lui poser quelques questions sur la disparition de sa tante. Bien sûr Frédérik trouva un alibi afin de se disculper, mais quelque chose n'allait pas dans son raisonnement.
En effet, ...

Michele bigard 23 novembre 2005 · 5

Pour corser le tout, la femme était en réalité un homme (voir premier paragraphe), mais bon, ce n'est qu'un détail, faute de distraction, simplement.
Il s'avèrait que, en réalité, le peintre s'était, malgré son apparente froideur, lié d'amitié avec la victime, d'ailleurs, on découvrit chez lui un portrait le représentant.
La police, après diverses fouilles, tombèrent sur une reconnaissance de dettes : papier signé par Christophe M. lui-même. En outre, un bidon de 5 litres d'huile d'olive était posé dans un coin de la cuisine.
Cela commençait à sentir mauvais pour le peintre...

Michele bigard 24 novembre 2005 · 6

Les recherches des policiers commençaient à prendre une tournure intéressante : ils découvrirent en outre, cachées au fond d'un sucrier trois dents...
Le labo, après analyse, conclut qu'il s'agissait de trois molaires venant de personnes différentes et appartenant à des quinquagénaires.

Fleur2yeux 5 décembre 2005 · 7

Notre peintre serait-il un tueur en série?

Eleinad 13 février 2006 · 8

Sûrement pas!
Au laboratoire, les indices avaient été mélangés.
L'huile avait fait glisser un laborantin portant, sur un plateau, des dents trouvées sur une autre scène de crime.
Par pur hasard, il était entré en collision avec la plus jolie policière du district, Anne. Elle apportait les dents trouvées chez le peintre.
Rouges de confusion et aussi de plaisir, ils se relevèrent et remirent sur leur plateau respectif le nombre de dents voulu.
Et les dents ?
Elles appartenaient à deux personnes: le peintre et Christophe M.
" Bizarre autant qu'étrange", se dit , in petto le commissaire Tergiam.
Une partie de la solution lui sauta aux yeux lorsqu'il perquisitionna une fois de plus la maison de Horace. Tergiam découvrit que Horace était un pseudonyme. Horace s'appelait en réalité Sandro Botticelli. C'était trop lourd à porter aussi avait-il opté pour un nom banal.
En fait, il faisait plus de collages qu'il ne peignait de toiles.
Il confessa à Tergiam que son art se vendant mal, il exerçait, de façon clandestine, sa première profession: dentiste.
"Oui, Christophe M est venu me voir la veille de sa mort pour se faire arracher quelques dents. Il comptait se faire mettre un dentier pour éblouir sa dernière conquête: une masseuse.
- Une masseuse? Hum, intéressant! Et vous savez son nom?
- Oui, mais je ne sais si je dois...
- Vous DEVEZ grogna Tergiam.
- Elle s'appelle Gabrielle.
- Gabrielle comment.
- Ah, non. Pas Comment, Alamo.
- Donc Gabrielle Alamo. Vous la connaissez?
-Oui, c'est la soeur du taxidermiste.
- Mais elle n'est pas masseuse!
Elle tient une boulangerie-pâtisserie avec son père! Vous me menez en bateau, Horace. Vous êtes peut-être un coriace mais ne comptez pas sur moi pour bâcler mon enquête.
- Je vous jure que Gabrielle est aussi masseuse à ses moments perdus"
Le commissaire partit à grands pas rageurs vers la boulangerie-pâtisserie Alamo et fille.

Muriel 1 décembre 2007 · 9

Dès qu'il entra dans la boutique, il fut frappé par la beauté de la jeune femme derrière le comptoir.
- Bonjour, dit-elle
- Heu, bonjour, êtes-vous Gabrielle ??
- Gaby ! Y a quelqu'un pour toi, cria-t-elle en tournant la tête vers une petite porte
Au bout de quelques secondes, sortit une petite femme un peu boulotte, saucissonnée dans un tablier couvert de farine.
- Oui ? C'est pour quoi ?
- Commissaire Tergiam brigade criminelle, j'ai quelques questions à vous poser....

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