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Et si....

Aventure · 19 chapitres · 4 plumes · écrite du 7 septembre 2006 au 29 octobre 2006 · 616 lectures à l'époque

Ligne de conduite

Miss Attle se réveille dans d'étranges circonstances. Quel est cet endroit, de quelle contamination parle-t-on, et pourquoi sait-elle en réalité s'appeler Abigaèl Steeven ?

Les 19 chapitres, dans l'ordre
  1. Koala
  2. Caro
  3. Corto
  4. Koala
  5. Caro
  6. Corto
  7. Koala
  8. Corto
  9. Caro
  10. Bullit01
  11. Koala
  12. Caro
  13. Caro
  14. Koala
  15. Caro
  16. Koala
  17. Caro
  18. Koala
  19. Bullit01
Koala 7 septembre 2006 · 1

Une légère brise agitait les rideaux mauves suspendus, dans la petite pièce aux abords accueillants reignait un calme parfait. Une douce mélodie semblait flirter avec la sérénité du moment. Un air de piano. Une sonate qui réveilla la jeune fille, aux allures de belle au bois dormant. Des yeux verts sombres arpentèrent l'unique pièce. Se relevant doucement, nue comme Eve, frissonnante dans l'air frais, ses pas furent d'abord incertains. Puis s'approchant de la fenêtre, elle en écarta les rideaux. Une ville s'étendait sous ses pieds, une ville qu'elle ne connaissait pas.

" Bonjour Miss Attle ! "

La voix, celle d'une femme, résonna autour d'elle.

" Avez-vous bien dormi ? "

Trop surprise pour répondre, elle chercha simplement l'origine. Il n'y avait personne avec elle.

" J'en suis certaine. Comme vous pouvez le remarquer, nous avons pris soin de vous déplacer dans une zone non contaminée, pour votre bien, cela dit, en raison de votre exposition au gaz, ne nous pouvons nous permettre pour l'instant, de vous autoriser un quelconque rapport avec qui se soit. Nous vous prions de noux excuser de ce léger delai, et espérons que vous apprécierez votre nouvel habitat que nous avons essayé de rendre conforme à vos besoins. Vous trouverez chaque jour de la nouriture et de l'eau, et dans peu de temps, nos médecins viendront confirmer votre bonne santé. "

La jeune fille fronça les sourcils. Gaz, contamination, médecins, isolation... Elle ne comprenait plus rien, la dernière chose dont elle se souvenait, était d'être rentrée chez elle, après une journée de travail comme les autres.

" Si votre mémoire vous fait défaut pour l'instant, c'est tout à fait normal, ne vous en inquiétez pas, c'est un effet secondaire du traitement que nous vous avons injecté.
- Où suis-je ? pour la première fois elle parla.
- En sécurité, Miss Attle.
- Je ne suis pas cette Miss Attle, dont vous parlez, vous devez faire erreur, proclama t-elle.
- Je vous l'ai dit votre mémoire a été quelque peu altérée, mais tout rentrera dans l'ordre bientôt, répondit calmement la voix.
- Ma mémoire n'est pas altérée, je m'appellle Abigaèl Steeven, et maintenant dites-moi ce que vous m'avez fait !!! "

La jeune fille tournait sur elle-même, s'adressant à cette femme invisible. La peur grandissait en elle, comme un poison qui se répend, froid, visqueux.

" Ne vous inquiétez pas, Miss Attle, tout ira pour le mieux. "

Abigaèl frissonna, cette voix, ce ton, doucereux, compatissant, elle semblait deviner derrière ce ton, un sourire, un sourire féroce, sadique. Et reculant dans un coin de la pièce, elle ramena ses genoux contre elle. Que faisait-elle là, et pourquoi ?

Caro 8 septembre 2006 · 2

Lentement, Abigaèl se calma et décida que la première chose à faire était d'examiner sa chambre, aux allures de prison comme elle allait pouvoir rapidement le constater.
Les murs étaient revêtus d'un tissu blanc qui semblait absorber le moindre bruit qu'elle essayait de produire. La grande fenêtre près de son lit, bien qu'ouverte et laissant passer l'air frais, était protégée par un filet métallique. Une grande table trônait au beau milieu de la pièce, agrémentée d'un vase contenant des orchidées blanches. Les yeux d'Abigaèl furent alors attirés par une boîte posée sur la table derrière le vase. En fait de boîte, c'était plus comme un petit coffre fermé par un cadenas sans serrure...

Corto 9 septembre 2006 · 3

Ce ne fut qu'après s'être approchée suffisamment qu'elle put distinguer les étranges symboles qui ornaient le couvercle. Elle tenta de leur trouver un sens, mais ils ne ressemblaient à rien de ce qu'elle avait pu voir jusqu'à présent. Prenant instinctivement le coffre entre ses mains, elle l'approcha de son oreille et le secoua avec douceur. Aucun son n'était perceptible.

Si son état d'angoisse s'était quelque peu apaisé, la désormais Miss Attle demeurait toujours aussi perplexe. Elle reposa le coffre machinalement et revint se poster devant la fenêtre. Où était-elle, et surtout pourquoi ? Abigaèl n'avait jamais roulé sur l'or, et son métier d'institutrice n'était pas plus une cible alléchante pour des kidnappeurs...
Perdue dans ses pensées, elle s'aperçut soudain qu'elle était restée nue depuis son réveil, et, d'un reflexe de pudeur, elle s'empara précipitamment d'un des rideaux qu'elle colla contre son corps. Ce n'est qu'alors qu'elle s'aperçut d'un détail, un détail pourtant assez remarquable : où que se pose son regard, il ne rencontrait jamais aucune présence humaine.

Koala 12 septembre 2006 · 4

Le silence. Elle avait pu dire il y a quelque temps, qu'elle aimait cela, quand ses journées peuplées de cris de bavardages, de rires, de questions d'enfants, étaient finies, que oui, elle aimait le silence. Mais maintenant qu'il n'y avait plus que le silence autour d'elle, que même la légère mélodie de piano avait pris fin, c'était oppresant, écrasant.
Quand elle vut le manque d'agitation de la ville, elle avait pensé à une fausse image, mais après s'être penchée, et avoir pu apprécier la ville, et la réalité de ce qu'elle voyait de sa fenêtre, elle avait compris. C'était réel. Elle était belle et bien enfermée, seule, la ville était bel et bien inhabitée, et par dessus tout la peur qu'elle ressentait, les questions qu'elle se posait, ses sensations....
Qu'elle le veuille ou non, elle devait accepter la réalité, sa réalité, elle était prisonnière !

Caro 13 septembre 2006 · 5

Lorsqu'elle se retourna à nouveau vers la table, Abigaèl aperçut un panier contenant de la nourriture. Comment ce panier était-il arrivé sur la table sans que le moindre bruit ne se fasse entendre ?
Abigaèl observa à nouveau chaque recoin de la pièce et à nouveau son coeur s'accélera, mais cette fois c'est la colère qui prenait le dessus.
S'approchant du panier, elle constata que son contenu restait des plus sobres. Une bouteille de lait, quelques biscuits et deux énormes pommes. Une feuille de papier enroulée comme un parchemin se trouvait également dans le colis.
Abigaèl déroula l'étrange document. Pendant quelques secondes elle ne distingua rien sur le morceau de papier. Puis elle vit apparaître une première phrase :
- Comment vous sentez vous?
"Quelle question stupide" ironisa t-elle à voix haute. Comment ne pas se sentir en colère en pareille situation.
Au fur et à mesure que les mots sortaient de sa bouche, il apparaissaient également sur la feuille, juste en dessous de la question posée.
Abigaèl se tut et s'immobilisa un instant. Une deuxième question venait de s'inscrire :
- Quels sont vos souvenirs concernant la contamination de votre ville et de votre famille ?

Corto 13 septembre 2006 · 6

Encore cette histoire de contamination... Mais de quoi voulaient-ils donc parler?
Abigaèl se sentait de plus en plus perturbée. Elle était en colère contre ses ravisseurs, mais le doute commençait à s'insinuer dans son esprit : était-elle en train de devenir folle? Oubliant le contexte si étrange dans lequel elle se trouvait, elle tenta de rassembler ses souvenirs.

Elle revoyait sa jolie maison, avec ses façades blanches, les enfants qui jouaient dans le jardin, Paf le chien qui leur courait autour... L'image de la voiture de son mari entrant dans l'allée lui apparut ensuite, et sans savoir pourquoi, Abigaèl sentit un pincement au coeur.
David sortait de sa voiture, et son visage...

Koala 13 septembre 2006 · 7

Ce visage. Cet air elle ne lui avait vu qu'une fois. Elle se souvenait avoir croisée son regard, il s'était approché d'elle.
"Abi, je..."

Puis plus rien, le vide... Que lui avait-il dit ? Que s'était t-il passé à cet instant ? Pourquoi avait-elle oublié ? De rage elle déchira le parchemin, éparpillant les morceaux sur le sol. Puis elle se détourna vers la fenêtre, tentant de reprendre son souffle, de se calmer. La colère ne lui servirait sûrement à rien. Si seulement elle pouvait se souvenir.. que s'était-il donc passé ensuite ? Ces enfants ? David ? Où étaient-ils ? Allaient-ils bien ?

" Je veux savoir, dîtes-moi ce qui est arrivé à ma famille ! Dites-le moi !!! " hurla t-elle dans le silence de la pièce.

Corto 18 septembre 2006 · 8

Lorsque la porte s'ouvrit, Abigaèl était assise par terre, la tête appuyée sur ses genoux relevés. Elle leva les yeux, incrédule, vers la jeune femme en blouse blanche dont la silhouette se détachait dans l'embrasure. Avant même qu'elle reprenne ses esprits, ce fut cette dernière qui prit la parole.
" Vraiment, vous ne vous souvenez de rien ? "
Bien que perdue dans ses pensées, Abigaèl reconnut sans mal la voix doucereuse de son interlocutrice jusqu'ici invisible.

Caro 25 septembre 2006 · 9

Lilo, c'est comme cela qu'elle s'était présentée, lui narra donc les différents épisodes qui l'avaient conduite ici. Abi avait l'impression de plonger dans un livre de Stephen King. Une pluie rouge se serait abattue sur le pays, tous les enfants avaient disparu et seuls quelques " rescapés " avaient été retrouvés, prostrés dans un champ.
Ils étaient dix-huit et tous avaient été confinés comme elle dans une chambre. C'est l'état qui les avait pris en charge. Un hélicoptère parti du sud du pays et transportant une équipe médicale non contaminée, était venu les chercher et les avait ramenés ici.
" Et où sommes nous exactement ? " demanda Abi narquoise.

Bullit01 25 septembre 2006 · 10

Rien, un silence dans la pièce faisait pressentir de mauvaises nouvelles. Personne n'osait dire mot, chacun se regardait fixement attendant une réponse qui allait certainement les réconforter. Dehors le bruit des hélicos tournoyant au-dessus de leur tête ne les rassurait pas, au contraire il provoquait chez eux une douleur dans le ventre jusque-lè inexplicable. Pourtant devant eux un homme grand, assez bien bâti, les regardait fixement avec un sourire cynique. Puis de sa main ferme et trapue, il montra aux autres Abigael...............

Koala 26 septembre 2006 · 11

Ce flash, peut-être une bribe de souvenirs, fit tressaillir la jeune femme. Lui laissant un goût amer dans le fond de la gorge, un sentiment d'impuissance mêlé de peur.
La dénomée Lilo lui adressa simplement un sourire compatissant et reprit la parole :
"Je ne peux me permettre de vous transmettre cette information pour l'instant, quant à vos souvenirs, ils reviendront doucement, petit à petit.
- Alors je suis censé attendre bien gentiment ici, avec votre seule parole ? " interrogea t-elle.

Caro 26 septembre 2006 · 12

" Nous allons vous aider à recomposer votre histoire. Faites nous confiance, nous ne sommes là que pour vous aider..."
Le visage de Lilo afficha un étrange sourire, elle se retourna brusquement et la porte se referma derrière elle.
A peine eut-elle quitté la pièce qu'un bruit de crissement se fit entendre. Abigaèl se retourna et constata qu'une porte située sur le mur perpendiculaire à la fenêtre venait de s'ouvrir. Jamais jusque là elle n'avait remarqué la moindre trace sur le mur laissant présager la présence de cette porte.
Elle s'avança doucement. Au loin, une lumière éclairait le couloir. Abi s'engagea entre les murs blancs.

Caro 28 septembre 2006 · 13

" Rythme cardiaque ?
- 85
Tension ?
-12-6 "

Trois jours. Trois longs jours sans avoir pu serrer Abi dans ses bras.
Comment vivait-elle cette expérience?
Le docteur David Steeven posa un dernier regard sur sa femme avant de sortir de la chambre. Il était sûr d'une chose : le projet A500 était leur choix. Abi était persuadée qu'il aiderait à sauver des vies. Il fallait continuer.

Koala 29 septembre 2006 · 14

Le couloir blanc dans lequel elle avançait, lui semblait interminable. Elle ne voyait rien se profiler au loin qui aurait pu lui indiquer où elle allait. Pieds nus sur la carrelage, elle sentit un frisson remonter le long de ses jambes et se répendre dans tout son corps. Etrange cette sensation, celle de sentir son corps. Elle avait l'impression fulgurante, que jamais auparavant, elle n'avait une telle conscience de son être.
Toutefois cette impression fut vite balayée de son esprit quand face à elle une porte glissa, ouvrant à sa vue une pièce, dans la continuité du couloir par sa blancheur presque aveuglante. Elle n'avait d'autre choix que de s'y aventurer.

Caro 2 octobre 2006 · 15

Un grand fauteuil trônait au milieu de la salle. Abi s'avança et s'installa au milieu des grands coussins posés sur le siège. Une musique douce s'installa dans la pièce alors que des images s'animaient lentement sur les murs.
La voix se fit entendre, cette fois très douce et rassurante.
" Ces photos sont là pour vous aider, Miss Attle. Vous voici à trois ans, lors de la fête d'anniversaire que vos parents avaient organisée pour vous. Et celle-ci à seize ans le jour où vous avez gagné votre premier concours hippique ".
Des dizaines de photos balayaient maintenant les murs et Abi voyait peu à peu sa vie défiler comme sur grand écran.
Un cri lui échappa lorsqu'une photo de David apparut.
" Miss Attle, je... je suis désolée mais votre fiancé n'a pas survécu à la contamination. Son corps a été identifié le lendemain de la catastrophe.
Vous devez comprendre que lorsque les usines ont explosées, elles ont saturé l'air en produit chimique à plus de quatre-vingts dix pour cent. Malheureusement, votre mari se trouvait sur l'autoroute près de l'usine numéro trois.
Par chance vous vous trouviez à la campagne avec votre classe ce jour-là. Vous vous souvenez, vous aviez organisé une sortie pédagogique avec votre collègue Christy. "
Abi avait l'impression que sa tête allait exploser. Certains points de l'histoire ne collaient pas ! David n'était pas son fiancé mais son mari. Qui plus est, elle n'arrivait pas à se rappeler d'une explosion ni d'un quelconque évènement survenu dans un champ.
Mais peut-être la voix disait-elle vrai... Sa mémoire était peut-être en train de lui jouer un mauvais tour.

Koala 3 octobre 2006 · 16

Rien de tout cela n'était sécurisant ! Elle avait l'impression de nager en plein brouillard... de devenir folle.... Qu'est ce qui était vrai ? Ces images qu'elle voyait défiler et qui éveillaient certains souvenirs en elle, ou bien ce sentiment indéfinissable de peur.
Elle aurait voulu hurler que c'était faux, que David était bel et bien en vie, elle aurait sentit s'il lui était arrivé quelque chose, non ? Et ses enfants ? Où étaient-ils ? Ils étaient vivants, le simple fait d'imaginer qu'ils puissent être.... non ! Ils étaient vivants, en bonne santé, avec leur père, et tout allait bien se passer ! Bientôt ils se reverraient tous, heureux et soulagés, et la vie reprendrait son cour normal !
Il ne pouvait en être autrement !

Caro 9 octobre 2006 · 17

David Steeven se retourna vers l'infirmière. Il fallait maintenant commencer la phase 2 du projet et il savait que ce ne serait pas le moment le plus agréable.
Si jusqu'à maintenant il avait été question de mettre le doute dans l'esprit d'Abigaèl en espérant que son cerveau accepterait les nouvelles données, la phase 2 devait permettre de la projeter complètement dans un nouveau présent. Elle devait accepter sa mort et celle des ses enfants. Elle devait mémoriser cette contamination comme étant un élément présent et réel de sa vie. De là elle devrait bâtir une nouvelle vie...

Koala 10 octobre 2006 · 18

Deux semaines ! Abigaèl avait passé deux semaines dans cet univers clos et routinier. Les visites des médecins, les discutions avec Lilo, les journées qui se ressemblait toutes, il faisait beau, un peu de vent frais, le soleil. Lilo lui avait une fois expliquée qu'après divers essais, ils en avaient convenus que c'était ce qu'il y avait de mieux. 'Ils' étant eux, les autres dont Abi ne savait rien.
Mais pourtant aujourd'hui ne ressemblait en rien ux autres jours.
Aujourd'hui elle allait quitter la chambre !
Les médecins l'y avait autoriser, elle était en parfaite santé ! Qu'ils disaient....
Si de l'extérieur, elle semblait en pleine forme, la jeune femme était brisée de l'intérieur, elle avait du se rendre à l'évidence, toute sa vie passée, David, les enfants, cela n'éxistait plus. Même le monde comme elle l'avait connu n'existait plus. Lilo lui avait parlé de cette ville, sous une coupole, protégée de l'air impur. Tout y était écologique, les hommes ne voulant pas reproduire les erreurs du passé. A l'entendre c'était idilique, pas de criminilaté, pas de chomage, le respect de la nature, des autres et de soi. Abi voulait y croire, qui n'a jamais rêver d'un monde nouveau et sain, d'un lieu ou tous sont réellement égaux en droit, mais alors pourquoi au fond d'elle elle savait que ce n'était pas possible. Peut être trop désabusée, elle ne cessait de se poser cette question : un être vivant qui ne connait pas la difficulté et la souffrance peut il être humain ?

Bullit01 29 octobre 2006 · 19

Pourtant il fallait bien franchir cette porte celle qui fut longtemps source de mefiance et d'angoisse. Pour Abi cela représentait un sentiment plus douloureux que la mort elle-même, le passage à l'au-delà est souvent précédé d'une lumière blanche, d'un sentiment de flottement une sensation pure et calmante avait elle en tête depuis des années, mais là c'était autre chose, le froid de la poignée lui fit douter encore plus, attendre, encore une respiration profonde puis enfin d'un geste brutal mais méfiant elle ouvrit la porte, celle qui lui permettrait en un court instant de basculer vers un autre univers inconnu.

Ce qu'on en a dit sur le moment

Corto 28 septembre 2006

Je n'ai pas trop compris le passage de Bullit (mais je cois que les autres non plus), ni le dernier passage de Caro... Abi a oublié que le plan etait une idee de son mari, une idée qu'elle cautionnait a l'epoque? Elle aurait donc qqch a voir avec la pluie rouge???

Koala 29 septembre 2006

Je ne suis pas exactement sure que se soit ce que Caro est voulu dire. Moi je l'ai compris comme ça : elle en réalité dans le coma, ou quelque chose d'approchant, et le projet A500 est un sorte de recherche expérimentale. Et ce qu'elle vit, ou pense vivre, avec la contamination ferait partie du projet, si bien qu'elle l'a oublié.... dis moi si je me trompe Caro, ou si tu n'es pas d'accord, et que pour le coup, c'est moi qui est tout compris de travers ^^, ce qui est aussi fort possible..... !

Caro 2 octobre 2006

C'est exactement ça!!!
Je pense que le projet A500 porte sur la possibilité soit de reconstruire un passé à ceux qui en ont besoin. Cela peut être pour diverses raisons comme la maladie (folie, amnésie, ...) ou tout simplement pour des personnes qui souhaitent changer de vie (soyons fous!).
Donc ce que vit Abi n'est pas réel et son mari qui donc est médecin veille à ce que l'expérience se déroule pour le mieux...
A vous de jouer, oups, pardon, d'écrire!

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