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Fantômes et revenants...

Gore & Horreur · 23 chapitres · 11 plumes · écrite du 12 septembre 2003 au 9 décembre 2005 · 1155 lectures à l'époque

Ligne de conduite

Des morts-vivants au monde disparu. Il s'agit de parler de morts, souvent de fantômes.

Les 23 chapitres, dans l'ordre
  1. Nono
  2. Shinken
  3. C3ed
  4. F.celine7
  5. Nono
  6. Fraiserose
  7. C3ed
  8. Raph
  9. Redd
  10. C3ed
  11. Redd
  12. Bruno
  13. Ade
  14. Ade
  15. Raph
  16. Bruno
  17. Ade
  18. Bruno
  19. Linley
  20. Linley
  21. Fleur2yeux
  22. Linley
  23. Linley
Nono 12 septembre 2003 · 1

Tout commence en 1857, dans le domaine de Sir Cunigam en Amérique. Le jeune Duc, tout juste exilé d'Angleterre vivait seul, entouré de domestiques en qui il avait une grande confiance, ainsi que de quelques esclaves qu'il avait achetés pour cultiver les terres qu'il...

Shinken 17 février 2004 · 2

avait jusque-là plus ou moin négligées.
Tout se passait pour le mieux dans la vie de Sir Cunigam mais la solitude se faisait sentir chez cet homme qui allais sur ses 35 ans. Un matin il se dit qu'il ne pouvait rester aussi seul et qu'il était grand temp pour lui de se trouver une épouse ...

C3ed 20 avril 2004 · 3

... qui pourrait enfin le faire sortir de son monde à lui. C'était le premier novembre et il était en train de prier auprès de l'urne de cendres de son père. Il fit un bref coup d'oeil vers la fenêtre et remarqua une très belle jeune femme, environ fin vingtaine. Elle était blonde avec une longue robe blanche comme la neige...

F.celine7 7 mai 2004 · 4

Il se leva et couru vers la porte. Il l'ouvrit mais elle n'était plus là. Avait-elle disparue soudainement ? Il prit le chemin qui menait jusqu'au portail. Il se retourna et elle réapparut ! Le jeune duc apeuré s'enfuit en criant.

Nono 14 mai 2004 · 5

S'arrêtant devant la maison des domestiques, il reprit ses esprits brièvement et décida de prendre contact avec cette belle et jeune femme. Seulement notre duc, peu gaillard, alla chercher Georges, son jardinier pour l'accompagner...

Fraiserose 13 juillet 2004 · 6

Georges avait secrètement un penchant pour les histoires de fantômes et tout. Quand il était petit, son père lui en racontait tout plein pour l'endormir. Donc notre duc avait bel et bien choisi la bonne personne pour l'accompagner. Pendant qu'ils essayaient de retrouver cette légendaire belle jeune femme à la chevelure plus scintillante que le soleil, le vieux jardinier raconta son histoire préférée que son père lui avait raconté. Celle-ci mettait en valeur une jeune femme jeune femme blondinette... pendant que celui-ci racontait son histoire le jeune duc pu constater que sa description concordait parfaitement avec la jeune femme qu'ils poursuivaient depuis des heures sans rien trouver! Mais à l'instant même que George fini de raconter son histoire ....

C3ed 31 août 2005 · 7

Les deux confrères voient au loin une aveuglante lumière blanche, sumontée d'une chevelure blonde. Aucun doute: c'était bien cette femme. Le duc était bouche-bée devant ce spectacle...

Raph 2 septembre 2005 · 8

... merveilleux, oui, le spectacle le plus incroyable, surprenant et poignant qu'il ait jamais vu !
Au travers du halo de lumière qui semblait émaner du coeur de la jeune femme mais qui rayonnait sur tout son corps, le duc pouvait discerner un visage encore plus beau, une taille encore plus harmonieuse et une attitude encore plus avenante que lors de ses deux précédentes apparitions. Elle était tout simplement... parfaite ! Encore plus parfaite que la perfection qu'il aurait pu imaginer chez quelque femme que ce fût.
Se tournant vers Georges, il lui fit part de ces impressions : "Avez-vous déjà vu femme plus resplendissante ?"
Georges le fixa, intrigué : "Vous voulez plaisanter ?" lui dit-il, "Cet être, dont on peut à peine dire s'il s'agit bien d'une femme, semble avoir subit un accident à la naissance tant ses formes son décousues et son visage défiguré !"
Le duc ne répondit rien. Il regarda de nouveau l'apparition qui...

Redd 2 septembre 2005 · 9

sembla soudain pris de convulsions...mais une apparition ne peut avoir de convulsion...étrange...mais aux convulsions succèdent un spectacle qui aurait suffit à faire fuir les plus braves: l'apparition sembla être possédée durant un instant par une force maléfique, lui révélant des traits horribles. Mais le plus étrange fût sans doute que la belle robe blanche devint soudain d'une couleur rouge sang, et semblait être très vieille, tous les bords déchirés. Et durant cet effrayant spectacle de possession, la femme se tourna vers les 2 hommes. Sa figure aurait pu effrayer n'importe qui, mais dans son regard, une expression semblant dire: "Aidez moi" était perceptible....et l'instant d'après, dans un cri d'agonie, l'apparition disparue, mais les 2 hommes était convaincus qu'elle reviendrait, ils ne savaient pas exactement ce qui c'était déroulé devant leurs yeux mais ce qu'ils savaient par-dessus tout c'est qu'ils se devaient de l'aider!

C3ed 8 septembre 2005 · 10

Tout ça avait réussi à faire trembler notre Georges, mais Sir Cunigam ne se laissa pas démonter. Devant une telle atrocité, il a compris le message: il faut absolument aider cette jeune femme, car elle est aux prises avec un être diabolique.

Il ne fallu qu'un instant pour le duc se précipite à l'endroit où la femme avait disparue. Il cherche des yeux un objet ou un endroit pouvant servir à continuer sa mission... Ah! Voilà! Derrière lui il trouve...

Redd 8 septembre 2005 · 11

ce qu'il croit être un bout de tissu. En regardant plus attentivement, il découvre que c'est un morceau de la robe de la femme. Sa découverte lui fit un peu peur car la robe rouge n'était en fait que la robe blanche qu'elle portait avant, mais totalement imbibée de sang humain! Quelle malédiction pouvait bien faire de telles horreurs?? Il devait continuer à chercher des indices....

Bruno 11 septembre 2005 · 12

Tout excité par les moments insensés qu'il venait de vivre, notre Sir grimpa fébrilement l'étroit escalier de pierre qui menait à l'immense bibliothèque familiale.
- "Là haut je devrais trouver réponse à tout ceci ! " lança-t-il à son brave jardinier qui restait figé au pied des marches usées.
-"Toute l'histoire de la famille moisit dans des meubles que personne n'a ouvert depuis des lunes ... je vais bien trouver explication à cette apparition " continua-t-il

Ade 13 septembre 2005 · 13

Sans se soucier de Georges qui blêmissait à l'idée de rester seul dans la pénombre de la grande salle austère et humide, il poursuivit:
- "Vas-donc chercher mon chien et amène-le moi, je pense veiller très tard ce soir, je vais avoir besoin de compagnie!"
- " Mais Sir ..." bafouilla l'humble serviteur, puis-je vous aider? je surveillerais l'entrée ...

Ade 13 septembre 2005 · 14

- " Pas question ! ... monte plutôt la garde au bas de l'escalier ! "
Le jardinier s'effaça et rejoint la terrasse du jardin en sifflotant de manière ridicule, comme pour se donner du courage.
Après avoir allumé tous les bouts de chandelles qui trainaient sur les vieilles étagères poussièreuse, Sir Cunigam remonta ses manches, et attaqua la première rangée de livres qui parlait de ses ancêtres.
Tout absorbé par sa lecture, il posa négligement le lambeau de tissu ensanglanté à ses cotés sur le banc.

Raph 14 septembre 2005 · 15

Il n'avait pas remarqué l'étrange lueur qui commençait à s'en émaner.
Notre jeune duc avait saisi le volume écrit par Sigismund Greenland, l'un des successifs biographes de la famille Cunigam, retraçant les évènements survenus dans la première partie du 18e siècle. En effet, à en juger par l'allure des vêtements, cette beauté mystérieuse avait certainement vécu à l'époque de son arrière-arrière grand-mère, Lady Jane Gordon-Cunigam dans les année 1720...
Alors que le morceau de tissu brillait de plus en plus intensément, Sir Cunigam, plongé dans le vieux volume poussiéreux, se mit à lire à voix haute :

Bruno 15 septembre 2005 · 16

"Les septs années du règne de la famille Gordon "
Il réflechissait à la signification de cette épisode de la vie de ses ancêtres lorsqu'il fût interrompu par les jurons étouffés de Georges. Des aboiements sonores suivirent et le grand Gantor déboula dans la pièce . C'était un immense chien roux sans race et terriblement turbulent.
"Sir, voilà votre maudit animal .... à l'instant même il vient de labourer tout un parterre de géranium !"
"L'automne est à nos portes" répliqua le duc, énervé par les propos de Georges, vous n'aurez pas besoin de les déterrer, c'est fait ..! Disparaissez maintenant"
Le jardinier resta immobile, le regard ahurit, fixant intensément quelque chose derrière la table. Le duc la contourna ....
" Sacrebleu ... lança-t-il "
Gantor, allongé sur les dalles, tenait dans sa gueule l'étoffe démoniaque .... La lumière qui s'en dégagait donnait une dimension monstrueuse à la gueule du grand chien roux .

Ade 16 septembre 2005 · 17

Un bruit de papier froissé se mit à courir le long des lambris qui décoraient les murs.
Les deux hommes immobiles suivirent des yeux la progression du phénomène qui s'amplifiait de seconde en seconde.
Pourtant aucun détail apparent ne leur permettait d'être assuré qu'il ne sagissait pas d'une hallucination . Mais la chose était bien présente et quand elle quitta les murs de la bibliothèque pour se diriger vers Gantor, il trouvèrent tout naturel, de voir ce dernier reculer en gémissant comme pour échapper à l'intrus .
La "chose" ou plutôt le "bruit" arriva à la hauteur de l'animal et sembla se figer sur l'étoffe dont la luminosité venait de décroître brutalement ; le vacarme provoqué par cet immense froissement s'arrêta aussi soudainement qu'il était arrivé.
Pendant quelques instants un silence pesant envahit la pièce . Chaque être vivant pouvait entendre le flux et le reflux du sang de ses artères .
Et puis lentement la "chose" reprit de la voix et c'est à ce moment précis qu'ils l'aperçurent enfin ...... dans la gueule du chien .
L'étoffe ensanglantée avait pris l'apparence d'un parchemin chiffonné dans lequel quelque chose de vivant tentait de sortir.
Le parchemin se mis alors à doubler, voire tripler de volume. Ensuite tout alla très vite ;en cherchant à se déployer le papier se mit à étouffer le grand chien qui se débattait désespérement.

Bruno 19 septembre 2005 · 18

Au travers du cou distendu par la douleur , on apercevait nettement le mouvement de la chose qui, tel un serpent de papier ondulait pour prendre possession du corps de ce pauvre animal.
"Faite quelque chose Georges " hurla le duc!
"Nous ne pouvons pas laisser Gantor souffrir comme ça ! Quelle horreur! répondit le jardinier sans bouger.

Linley 3 novembre 2005 · 19

L'étrange entité, telle un abject lombric démesuré, s'enfonçait inexorablement dans la gueule de l'animal qui, désespéré, frénétiquement se roulait au sol et frappait son agresseur de maladroits coups de pattes. Bientôt il n'émergeait plus de la gueule qu'un dernier bout pendant, mou, d'où giclait des filets rouges comme le chien y enfonçait ses crocs et qui, se tortillant encore, s'apprêtait à disparaitre entièrement dans les entrailles de Gantor. N'y tenant plus, Sir Cunigam s'exclama, d'une voix méconnaissable:

Linley 3 novembre 2005 · 20

"Saprelotte! La brave bête va l'avaler tout entier!"
En effet un instant après, la chose avait disparue et le chien affalé se calmait doucement, peinant pour respirer. Le duc s'en approcha, terrifié, mais mû par l'affection qu'il lui portait. Georges, demeuré à istance, murmura :
"Monsieur, attention...cette horreur est en lui.
"Que vous importe! lui retourna séchement son maître, toujours tourné vers l'animal. C'est mon Gantor!"
Soudain les babines sanguinolentes se retroussèrent, découvrant des crocs grumelés de lambeaux de chair du parasite innommable.

Fleur2yeux 22 novembre 2005 · 21

Les yeux de Gantor se retournèrent pour ne laisser voir que le blanc du globe oculaire et une voix d'outre-tombe sortie de la gueule du chien, amenant aux narines de Sir Cunigam et de Georges une odeur pestilentielle de cadavre depuis lontemps mangé par les parasites sous-terrains qui habitent les tombeaux. La pièce puait et cette odeur maudite pénétrait tout ce qui se trouvait sur son passage, s'imprégnant dans les moindres recoins, tissus et étoffes qui se trouvaient dans la pièce.
- " Mais que se passe-t-il ? " hurla le peu vaillant Sir.
- " Je ne peux plus bouger maître ! " bégaya le vieux Georges
A ce moment précis, la voix inhumaine prit la parole:
- " Vous ne vous doutez pas, misérables cafards, que le démon que vous avez éveillé devait souffrir pour l'éternité, puni par le seigneur lui-même et qu'à cause de vous, la fin du monde n'est plus qu'une question de paperasse !!! "
Georges était étendu sur le sol, les bras en croix et essayait en vain de se débattre tandis que Cunigam s'était caché derrière le gros bureau en chêne, ignorant les pleurs implorants de son jardinier.
Gantor avançait lentement vers Georges, savourant chaque pas qu'il faisait, chaque centimètre qu'il franchissait avec un rictus mêlé de bonheur et de dégoût. Arrivé à portée de gueule de l'homme qui gisait sur le sol, baignant dans son urine, il lui arracha les testicules d'un coup de mâchoire et les déposa sur le visage de leur ancien propriétaire qui hurlait de douleur.
Lorsque la scène se calma, à la mort de Georges pour être plus précis, la gueule de Gantor s'ouvrit en grand laissant sortir une lumière éblouissante qui se transforma en un bout de tissu d'une blancheur inconnue jusque-là.
Cunigam se permit de perdre conscience à ce moment-là.

Linley 24 novembre 2005 · 22

Etrangement, il fut aussitôt plongé dans un songe- une brume régnait, dense, palpable, tandis que des profondeurs émanait une rumeur assourdie, semblable aux vibrations basses de quelque cloche gigantesque. Il ignorait où il se trouvait. Bientôt cependant il eut conscience d'une présence, et l'aperçut. C'était elle, évidemment, la douce jeune femme, au pâle et angélique visage. Elle n'était pas libre, implorait son aide; mais Dieu qu'elle était belle. Il sembla qu'elle allait lui parler... mais le duc revint à lui.
Il avait l'impression qu'on lui passait un linge humide sur le visage...bon Dieu non, c'était Gantor qui le léchait, la gueule sanglante de ce qu'il avait infligé au pauvre Geoges. Cunigam poussa un hurlement de terreur et rampa frénétiquement en arrière. Le chien, lui-même effrayé par le cri fit un bond avant de lancer un regard de tristesse et de déception à l'adresse de son maître. Sans aucun doute le brave Gantor était redevenu lui-même; il se mit à tourner en rond avec l'air d'une bête qui ne sait à quel saint se vouer. Le duc se remit péniblement sur ses pieds, essuyant du revers de son vêtement son visage maculé de bave et s'efforçant d'éviter de regarder vers le pauvre jardinier émasculé. Incapable de reprendre ses esprits il commença à tourner la tête en tous sens, dans le même état psychologique que Gantor. Il lui fallut un certain temps avant que son esprit formule clairement la question qui s'imposait d'elle-même à présent: Que faire?
Que faire maintenant? Le chien se tenait à l'écart, dans un coin, sans même geindre, et Cunigam s'abîma une nouvelle fois dans la stupeur: Pour l'humain comme pour la bête, il semblait que face à toute cette horreur il n'y avait d'abord pas d'autre attitude possible que celle de rester figé, sans penser. Le regard du duc reposait avec immobilité sur le corps de Georges, de l'entrejambe duquel avait coulé une flaque hideuse. Il considéra le visage, resté crispé dans une expression de douleur, où se trouvait encore ce que Gantor y avait déposé...Ce fut trop, il se mit à rire, d'une sorte de rire mécanique, incontrôlé et spasmodique, et le chien à l'autre bout de la bibliothèque leva vers lui sa face ridicule.

Le lambeau de cette étoffe d'albâtre, recraché par le monstre qui avait pris possession de Gantor, fut ce qui ramena sir Cunigam à la raison. Il se trouvait par terre non loin du bureau, éclatant d'une blancheur innocente.

Linley 9 décembre 2005 · 23

Cela rappela au duc la belle jeune femme qu'il s'était juré d'affranchir de sa tutelle démoniaque, et à cette seule pensée, il retrouvait du courage. Ce bout de tissu était certainement décisif dans toute cette histoire; mais bien que l'odeur de tombe se soit évanouie avec la disparition du démon et que tout semblait désormais normal - à part Georges par terre - Cunigam répugnait à s'en approcher. Il décida que pour l'instant le lambeau d'étoffe était bien là où il était. Georges cependant... le duc arracha sans ménagement un des épais rideaux de la pièce pour le couvrir et le masquer à sa vue; il déciderait plus tard ce qu'il raconterait aux autres serviteurs. Tout ce qui lui importait pour l'instant était la belle jeune femme. Il vit sur le bureau le livre qu'il avait commencé à étudier tout à l'heure mais il se sentait bien trop excité pour s'y replonger maintenant. Il avait l'impression qu'il devait agir- concrètement et sans attendre. Et ses idées le ramenaient inexorablement au lambeau d'étoffe qui semblait être une clé, un pont vers l'autre monde - là où l'on pouvait se battre pour libérer la pauvre captive.
En vérité cela faisait un moment qu'il avait deviné ce qui lui restait à faire mais le brave duc feignait encore de réfléchir.
Voyons... se disait-il à lui-même, ...j'ai bien vu Gantor approcher doucement de Georges - affreux spectacle - et j'ai bien vu l'expression de mon chien osciller entre le dégoût et une joie satanique. Cela implique que le brave Gantor essayait tout de même de lutter, qu'il était encore présent, ici ou dans l'enfer de ce démon. Et cela implique qu'un être humain possédé de la sorte, et ainsi projeté dans l'univers de ce démon peut lutter, surtout s'il est pur et vertueux et abrite le Christ dans son coeur, peut lutter et triompher du malin pour libérer la belle jeune dame. Mais il faudrait donc que cet hypothétique être humain avale d'abord hypothétiquement ce bout de tissu qui se transforme en gros lombric horrible...
...Voyons...j'ai bien vu Gantor approcher doucement de Georges - affreux spectacle - et j'ai bien vu...
Ainsi le duc réfléchissait en boucle lorsqu'il se décida enfin à aller vider une bouteille de cognac pour s'infuser du courage. Si couard qu'il fut il faut dire qu'il n'avait cependant jamais songé à aller quérir un autre domestique pour lui confier la tâche d'avaler l'étoffe et ramener la fille, car il savait que ce grand et saint devoir lui échoyait - de même que la fille. Et l'alcool en plus du courage lui apporta des idées et bien sûr la folle assurance de l'ivresse.
Ce bougre de démon ne s'y attendra point! se disait-il, surtout lorsqu'il verra ma croix, mon pieu, ces gousses d'ail et mon fusil!
Et sir Cunigam en ce soir de Toussaint, ainsi équipé et ayant vidé sa bouteille, s'enfonça le bout de tissu dans la bouche...

Ce qu'on en a dit sur le moment

Nono 17 septembre 2005

Petit conseil pour Ade & Bruno qui font exactement la même erreur... lol
Faites attention avec la virgule, jamais d'espace avant une virgule. Je viens de corriger ça.
Merci d'y penser.

Stephan lewis 2 juillet 2006

Quant vous marquez "Attention au Français" il y a faute d'orthographe .... Ici, français est un adjectif et nom pas un nom.

Stephan Lewis - écrivain

Nono 2 juillet 2006

Merci pour la correction, ça sera bientôt pris en compte.

ps: "Quand" et pas "quant", "non" au lieu de "nom".

C3ed 7 juillet 2006

loooOoOoOOll

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