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L'amour en secret

Romantique · 44 chapitres · 8 plumes · écrite du 27 septembre 2007 au 24 avril 2009 à 11h39 · 1807 lectures à l'époque

Ligne de conduite

Histoire d'un homme rencontré sur un site

Les 44 chapitres, dans l'ordre
  1. Sourina
  2. Xcissent66x
  3. Enayl
  4. Pourquoipas
  5. Enayl
  6. Enayl
  7. Enayl
  8. Harmony
  9. Enayl
  10. Harmony
  11. Enayl
  12. Enayl
  13. Enayl
  14. Enayl
  15. Enayl
  16. Enayl
  17. Enayl
  18. Zoé
  19. Enayl
  20. Envolemoi
  21. Zoé
  22. Enayl
  23. Envolemoi
  24. Zoe
  25. Enayl
  26. Enayl
  27. Envolemoi
  28. Enayl
  29. Envolemoi
  30. Enayl
  31. Enayl
  32. Envolemoi
  33. Enayl
  34. Natalie
  35. Enayl
  36. Enayl
  37. Enayl
  38. Enayl
  39. Enayl
  40. Enayl
  41. Enayl
  42. Enayl
  43. Enayl
  44. Enayl
Sourina 27 septembre 2007 · 1

Oui l'amour se trouve n'importe où et parfois quand on ne peut l'y atteindre. Quand on est avec quelqu'un, on ne va pas discuter avec d'autres personnes, mais là j'ai eu la surprise qu'un homme s'intéresse à moi. Il m'a écrit, je lui ai répondu et au fil du temps on a appris à se connaître et il m'a séduit. Mais malheureusement je suis avec quelqu'un et je n'ai pas envie de lui faire mal. Mais j'ai envie de connaitre l'autre davantage, de partager pas mal de chose, de lier une grande amitié et pourquoi pas avoir une histoire d'amour avec lui. Je pense à lui chaque jour, il m'envoie des textos sympa et on continue à bavarder. Ah l'amour, c'est si beau !

Xcissent66x 30 septembre 2007 · 2

Puis un jour il m'envoya un e-mail disant qu'il passait dans ma ville. Youpi !! Sautant de joie mon sourire se perdit bien vite en pensant que demain je ne pouvais pas aller le voir.. J'étais déjà avec mon copain qui m'avait invitée au cinéma et je sais très bien qu'il voulait essayer d'aller plus loin avec moi.
Je me tapai le front et composai le numéro de mon copain après avoir bien réfléchi : je n'étais pas prête et ça serait peut-être la seule chance pour moi de voir cet homme qui m'avait séduite.
Après avoir menti en disant que j'étais malade, j'appellai " l'autre homme " en lui affirmant que je viendrai. Puis, le lendemain arrivé, une tenue sexy mais pas trop sur moi, je me dirigeai sur la place du village, et je le vis. Il était vraiment magnifique et mon coeur fit un bond dans ma poitrine, m'approchant je manquai de tomber face contre terre sur le trottoir.
" Bonjour" lui fis-je. Il me salua et m'enlaça tout contre lui.

Enayl 5 octobre 2007 · 3

"Bonjour", lui dis-je en souriant et en me dégageant un peu vite de cette étreinte rapide. Son sourire ne s'effaça pas complètement, un petit rictus apparut au coin de ses lèvres. Un peu décontenancé, il recula son bras.
Le temps était beau, un jour de septembre au soleil doux, un ciel bleu avec de petits nuages floconneux. Je n'allais pas perdre ces quelques heures de mensonge pour une histoire banale ; ces mails étaient si agréables et si drôles que je voulais le retrouver ainsi.
Son sourire réapparut , sans savoir ni le pourquoi ni le comment, j'éclatai de rire, je ne pouvais me contenir, il parut tellement ahuri de cette volte-face, qu'il me regarda avec des yeux ronds, puis à son tour, il éclata de rire, mais d'un rire tonitruant. Les passants nous regardaient ébahis, quelques uns s'arrêtaient une seconde.

Pourquoipas 5 octobre 2007 · 4

Mon regard se porta au loin et ce qu'il aperçut, figea mon sourire. Mon copain venait vers nous accompagné d'une magnifique jeune femme. Tous les deux se regardaient en souriant et ils semblaient être seuls au monde.
Mon coeur se serra de chagrin et aussi de dépit pensant être la seule femme occupant l'esprit de mon copain.
Mais d'autre part, je repensais à mes hésitations passées pour venir rencontrer l'homme de mes correspondances et cela me conforta dans ma décision de venir à ce rendez-vous. Mon coeur se mit à battre fortement en pensant que j'allais vers un avenir plein d'amour avec mon bel homme.

Enayl 6 octobre 2007 · 5

Suivez-moi, lui dis-je en lui touchant le bras. Il ne fallait pas perdre la face. Nous avions ri, il fallait continuer. Georges - mon amoureux - ne m'avait pas vue. J'avançais vers le couple, en souriant
"Georges, mais le rugby ? J'avais une superbe surprise pour toi ce soir. Figure-toi que j'écris un roman, j'ai rencontré Mr Romain, "éditeur du Temps qui passe" et le contrat est signé Georges, tu te rends compte ; c'est signé. Je suis folle de joie !"
J'éclatai de rire et fis un signe de connivence à mon éditeur.

Enayl 8 octobre 2007 · 6

Mr Romain était heureux de s'éclipser - un peu lâche -, il disparut. J'avais rêvé de ce rendez-vous et en une minute il s'effaçait. Bien sûr j'avais la possibilité de le joindre à nouveau, mais qu'allait-il penser de moi ? La soirée avec Georges s'avérait catastrophique - (s'il rentrait.) Comment me tirer de ce mensonge ? Là n'était pas la question pour le moment.
Lui, mon amoureux que faisait-il en si bonne compagnie ? Il me fallait me montrer à la hauteur et avoir l'air indifférente. Je remarquais qu'il se tenait maintenant assez éloigné de son aventurière.
Je lui parlais donc comme à un bon vieux copain de bahut et lui dit perfide :
- Georges, tu m'avais parlé de ton prof de droit lorsque tu étais à la fac, je ne l'imaginais pas ainsi. Je la croyais beaucoup plus jeune.
Georges bafouilla
- Annie n'a jamais été mon prof. C'est une collègue.
- Bien sûr, tout s'explique.
- Que veux tu dire ?

Enayl 19 octobre 2007 · 7

Rien, rien.
Sans un mot, je me détournais et me dirigeais vers ma voiture garée non loin. Fébrile je cherchais ma clé, horreur, elle devait se trouver au fond de mon sac. J'inclinais celui-ci, un peu, un peu plus sans succès. Ma main touchait des clés, pas la bonne ; ce qui devait se produire arriva : le rouge à lèvres roula, le poudrier s'ouvrit, le porte monnaie ne demandait qu'à en faire autant, les pièces joyeusement roulèrent sous la voiture, la clef dégagée de tout ce fatras gisait à mes pieds.
Je la regardais stupidement, me penchais pour récupérer le précieux sésame ; une main prompte fut plus rapide que moi. Horrifiée j'allais hurler, "au voleur" quand éblouie je reçus un merveilleux sourire et qu'une voix amusée disait "est-ce cela que vous cherchez ?"
Au-dessus de ce sourire il y avait deux flaques de ciel bleu, une chevelure d'homme du nord. Je lui tendis la main, et ...

Harmony 19 octobre 2007 · 8

de nouveau mon imagination et mon irréel, ne firent qu'un tour ! Mais que se passait-il donc en moi ces temps-ci ?

Enayl 22 octobre 2007 · 9

Je m'étais préparée avec un plaisir non dissimulé à rencontrer mon amoureux virtuel , je me trouvais maintenant en face d'un dieu en chair et en os. Un accent étranger c'est toujours charmant, que disait-il donc ?
Il me montrait une carte et me disait "Savez vous où est la falaise enchantée ? le trou du diable, la fontaine miraculeuse ? C'était quoi cette histoire ?
Je revins sur terre, au diable Romain, Georges et sa pépée.
Mon étudiant étranger, en l'occurence Eric , en voyage d'études, me demandait - avec son sourire ravageur - s'il ne me serait pas possible de lui servir de guide dans la ville. Il devait photographier au moins autant que possible des endroits insolites..Comment dire non. Dépanner un étranger n'est-il pas un devoir ?
Nous avons erré, marché, déambulé, photographié des ruelles pittoresques, un marché aux fleurs, le port avec ses grues géantes,les vitraux de l'église paroissiale. A la sortie j'eus droit à un chaste baiser.
Et maintenant France (pourquoi France, je m'appelle Amélie) m'emmènerais tu jusqu'à la mer ? euh.. oui, pourquoi pas ?

Harmony 22 octobre 2007 · 10

Après une pause à la terrasse d'un café, décision fut prise, pourquoi pas, de continuer mon rôle de guide, pas désagréable, au contraire ! Nous irions en bord de mer ! Que serait cette visite guidée, sans l'incontournable balade au bord de l'eau ! Le vent guidait nos pas vers la mer. Peu à peu, nous humions l'odeur de l'eau salée, iodée. Nous y étions, et c'était beau. Je connaissais pourtant ce paysage, mais j'avais l'impression de le découvrir, car je le voyais avec un autre oeil et surtout, une autre personne. Nous étions bien, me semblait-il et les vagues venaient réveiller le sable en repos. Le soleil se couchait doucement, au loin, et "mon touriste" photographiait, photographiait...
Nous étions comme un couple, celui que je formais, mais avec ce bon Georges, sauf que Georges aurait à expliquer les raisons qui l'avait conduit à un autre bras que le mien. Et je fus ainsi tiré de ma rêverie, pensant que le week-end prenait fin.

Enayl 24 octobre 2007 · 11

Des hennissements, un bruit de galopade effrénée. Descendant comme un fou, un cheval sans cavalier arrivait au galop ; il descendait de la dune fonçant sur nous. My god. Je n'ai entendu que ce nom avant de sentir deux bras forts me coucher sur le sol. Ma pensée s'est envolée vers Georges, Mr Romain et ses SMS certainement sans lendemain.
Gaston qui devait m'attendre sagement.
Lorsque j'ai ouvert les yeux, son visage était tout près du mien, si près que le baiser tendre devint vite fougueux. Oui, my God, la situation se corsait.
Le cavalier désarçonné arrivait furieux faisant claquer son fouet, il nous découvrit et

Enayl 25 octobre 2007 · 12

se penchant vers nous demanda "pas de mal, je suis "désolé" cette bête a eu peur et s'est cabrée, je n'ai pu la maitriser ; il siffla sa bête qui revint plus calmement...
Mon coeur se calmait après cette intermède impromptu, la journée avait été fertile en rebondissements, nous devions rentrer.
France, une dernière photo, marche dans le soir sur la grêve. J'eus la sensation très nette et très désagrable qu'il écrivait le mot fin.
Pourquoi m'appelles-tu France ? Parce que si je gagne le concours que je prépare, j'ajouterai France, ce sera ta participation...
L'appartement était plongé dans l'ombre, seule la lumière de l'ordinateur faisait une tache claire sur le sol. Eric me suivait et

Enayl 3 novembre 2007 · 13

s'avançant dans la pièce il aperçut Gaston. Ce dernier, surpris par la lumière vive, s'étira et vint à ma rencontre reniflant le nouveau venu.
Dans ma joie de courir à mon rendez-vous ce matin j'avais laissé l'ordinateur allumé et il n'était guère possible de m'y attarder en ce moment. Qu'était donc devenu mon soupirant virtuel ? Comment me faire pardonner cet abandon, que lui expliquer ? Deux heures du matin, il était malaisé de le joindre.
Je fermais l'ordinateur, me détournais, Eric n'était plus dans la pièce.
Gaston s'impatientait, nous nous dirigeâmes tous deux vers le frigidaire, j'ouvris la boite et la mis dans son bol.

Enayl 7 novembre 2007 · 14

Je le regardais , sans le voir, il adorait le poisson et se délectait les moustaches pour l'instant. Je rêvais, .....
La fatigue me tombait sur les épaules tout à coup après cette journée fertile en rebondissements.
Pas de nouvelles de Georges, où était-il ? Au diable Georges !
Et Eric, je n'entendais aucun bruit, l'appartement n'était pas si vaste, où se tenait-il ? Je me dirigeai vers la chambre, Gaston sur les talons ; ce diable d'homme vaincu par Morphée dormait dans ses bras.
"Gaston, je te prends à témoin, il nous reste le canapé du salon, qu'en dis- tu "?
Comme il paraissait acquiescer, c'est ce que nous nous fîmes tous les deux blottis l'un contre l'autre.

Enayl 18 novembre 2007 · 15

Un souffle d'air, une dégringolade dans l'escalier, la porte sur la rue qui claque. La porte de l'entrée s'ouvre sur une odeur de croissants, Gaston s'étire, j'ouvre un oeil pour voir surgir Georges devant moi tandis que sa voix me parait tonitruante pour l'entendre dire
" alors ma belle tu te couches habillée maintenant et ta fatigue est sans doute telle que tu ne puisses aller jusqu'à ta chambre.''
Comment est ce possible d'entendre de tel discours de sa part, alors qu'il n'est pas rentré de la nuit. Ah le traître, se figure-t- il qu'il lui suffise de rentrer avec du pain frais pour se faire pardonner ses incartades..
Gaston est descendu dignement du canapé.
Je vivais un cauchemar, il ajouta guoguenard
" réveille toi, j'ai une bonne histoire à te raconter, je crois que la brune du dessus a changé de copain, figure toi qu'un grand gars blond descendait l'escalier comme un fou, il a failli faire tomber mon paquet alors que je montais''.
J'étais hébétée et le regardais avec des yeux ronds ne sachant que répéter un blond, un grand gars blond ....

Enayl 24 novembre 2007 · 16

Il était parti, parti sans dire au revoir..
''Georges je suis fatiguée, j'ai la migraine ; je ne surveille pas la voisine, excuse-moi mais je veux dormir, dormir encore.
"Et les croissants?"
"Les croissants attendront".
Il me fallait réfléchir. Qu'était devenu ce preux chevalier venu des brumes du nord ? Reparti vers ces lointaines contrées ..
Hier un homme que je fréquentais virtuellement m'avait donné rendez-vous, je comptais beaucoup sur cette rencontre, je l'avais perdu ; un inconnu m'avait croisé, il s'était envolé, je me trouvais soudain triste et abandonnée, le salut était dans le sommeil, pour l'instant ...

Enayl 2 janvier 2008 · 17

Je m'éveillai tard dans la matinée, l'appartement était calme.
J'allumai l'ordinateur, je restai devant l'écran. Romain me répondrait-il ? Je devais lui fournir des explications, je ne savais pas grand chose de lui, au reste, je ne savais même pas où il résidait, était-il venu de loin pour cette rencontre ? Nos conversations ne dataient pas de très longtemps, j'avais fantasmé trop vite sur ce rendez-vous; me pardonnerait-il cette rencontre malheureuse ?

Zoé 3 février 2008 · 18

Mon coeur se mit à battre lorsque j'aperçus son pseudo... Il était connecté. Allait-il me parler ? Il m'avait dit de ne jamais l'interpeller en premier car il risquait de ne pas être seul. J'étais là derrière mon écran guettant un signe. Rien. J'étais torturée entre l'envie de lui envoyer un message et ma promesse de ne pas lui en envoyer un en premier. Mais ce fut plus fort que moi, je lui lançais un bonjour...

Enayl 25 février 2008 · 19

J'attendais avec impatience la réponse, elle arriva brève, laconique :
"Salut".
Devais-je continuer ? Je ne savais trop comment interpréter ce bonjour. Aussitôt j'imaginais quelqu'un près de lui lisant par dessus son épaule. Je chassais vite cette pensée. N'était il pas normal que mon amoureux ait été très frustré - peiné.
Peut-être - par la situation de la veille ; mais s'il ne me faisait pas un signe, je ne pourrais m'expliquer et lui dire combien j'étais déçue de cet imbroglio. Comment continuer la conversation, je n'avais que les mots, la webcam n'était pas allumée et je ne pouvais donc le voir, n'est-il pas vrai que les yeux parlent autant que les mots.
Quelques points de suspension apparurent, puis un émoticône me faisant un clin d'œil. La balle était dans mon camp...

Envolemoi 26 février 2008 · 20

Je lis dans ces points de suspension un mystère. Ce clin d'œil est un appel, une invitation.
Mon esprit vagabonde quelques instants, dois-je faire une réponse directe ou ruser pour faire avancer notre conversation sans trop prendre de risques ? Bien, je décide de lancer en retour un clin d'œil et un timide coucou...
Sans tarder, une réponse arrive : j'attends avec impatience de vous revoir, rendez-vous au parc à 14 heures. Fin de connexion !
Il ne me laisse pas le choix de ma réponse et je m'aperçois que cela ne me dérange pas du tout. Je sens mon cœur battre plus vite.

Zoé 26 février 2008 · 21

Mais passée la première excitation, une soudaine angoisse m'envahit. Ai-je vraiment envie de rencontrer cet amant virtuel ? Notre relation n'est-elle pas faite seulement de fantasmes et de rêve ? Et si nous ne plaisions pas ? Si la réalité ne correspondait pas à l'idée qu'on s'en faisait ? Si nous nous étions simplement idéalisés ? Il faudrait alors se rendre à l'évidence et dire adieu à ces petits sms qui égayaient toutes mes journées, à cette excitation de découvrir ces mails dans ma boîte de réception à chaque fois que j'allumais mon ordinateur, à ce feu qui brûlait en moi quand je pensais à lui... En fait, ce qui me plait, c'était peut-être seulement ça... le virtuel... Ai-je vraiment envie de plus ?

Enayl 27 février 2008 · 22

Comme à son habitude Gaston était assis sur le coin du bureau et me regardait tapoter le clavier, alors je lui ai demandé : "et toi, que penses-tu de ce rendez-vous." ? Il ne paraissait pas contre
Je n'ai pas réfléchi plus longtemps, oui j'avais lu les mails avec plaisir, attendu les rendez-vous nocturnes avec impatience En outre, ne lui devais je pas quelques explications au sujet de notre rendez-vous manqué, c'est donc qu'il ne m'en voulait pas.
J'ai couru à la salle de bains me refaire une beauté, qu'elle tenue adopter ? Cette robe foncée ? non. La moulante ? pas davantage. Le temps pressait.
J'ai opté pour le slim en définitive et un petit haut vaporeux.
Gaston n'a pas eu le temps d'émettre une critique, j'étais dans la rue le cœur battant.

Envolemoi 29 février 2008 · 23

Le ciel est clair et promet un bel après-midi automnal. Un bref coup d'oeil sur les vitrines me confirme que j'ai fait le bon choix pour ma tenue vestimentaire.
Surtout ne pas courir, garder mon calme et sourire. Mais pourquoi mon coeur bat la chamade ?
J'arrive la première au parc, tant mieux ! Je vais pouvoir remettre de l'ordre dans mon esprit et...
Bonjour me dit-il, une rose à la main, en surgissant de derrière le grand chêne qui perd ses feuilles .
Le temps se fige un instant, nous sommes là, tous les deux, une rose
rouge entre nous.

Zoe 11 mars 2008 · 24

Une rose, quelle banalité, pensais-je, nos échanges virtuels avaient été si originaux et là il me décevait.
- Bonjour, lui répondis-je.
- Alors, remise de vos émotions de l'autre jour ?
- Oui, excusez-moi encore pour ce qui s'est passé, l'homme que nous avons rencontré est mon frère et s'il sait que j'ai un nouveau petit ami, il ne va pas arrêter de me tarauder de questions tous les jours.
J'essayais d'être la plus convaincante et détachée possible. Je lui jetais un regard pour voir s'il semblait croire à mon histoire. S'il savait que je mentais, il n'en laissait rien paraître en tout cas.
De gros nuages commençaient à s'amonceler et il me proposa d'aller boire un verre histoire de se mettre à l'abri.
- Volontiers !
Il connaissait un petit bar où ils faisaient d'excellents thés. Tiens c'est bizarre, je croyais qu'il n'était pas de la région ?
Tout à coup, le doute s'installa en moi. Avais-je affaire à un de ces serial lovers qui sévissent sur le net ? Il me faudrait être vigilante, car il était si charmant que je savais que je ne lui résisterais pas longtemps.

Enayl 17 mars 2008 · 25

Est-ce ce nuage qui mettait un frein à mon bonheur tout neuf ?
Une de mes amies m'avait mise en garde contre ces rendez vous nocturnes auxquels tout à coup j'avais pris tant de plaisir. Je riais de ses inquiétudes et devant les yeux bruns de mon interlocuteur tout à coup je me posais la question.
"A-t-il envie de s'amuser, se joue-t-il de moi ? Jusqu'où veut-il aller ?"
Je me sentais fébrile. L'arrivée des consommations dissipa quelque peu mon trouble ; c'est alors qu'il se pencha vers moi, me prit la main, y déposa la rose. Dans le tumulte des conversations je l'entendis me dire : "regarde, elle est jolie, elle a la couleur de ton visage", se moquant de lui, il ajouta, "si j'étais un poète moyenâgeux, je dirais : "Jolie Madame, acceptez ce présent en gage de ma fidélité." Je levais les yeux vers lui, horreur...Georges était assis au bar.

Enayl 27 mars 2008 · 26

A son tour son visage se figea.
- Mais qu'ai-je dit pour que tu aies l'air si scandalisée ?
- Ne te méprends pas, ce joli compliment me fait excessivement plaisir. Par pitié, surtout ne te retourne pas, mon frère est là, je ne veux pas le voir.
- Mais enfin, est ce un monstre pour que tu aies tant peur de lui.
- Non, pas du tout, il est surtout taquin et puis notre histoire - y a t il une histoire ? est si récente qu'il est prématuré d'en parler"
- Mais ne suis je pourtant pas un éditeur en vogue ? Notre histoire n'est elle pas au contraire de parler de ce fameux roman que je dois éditer. Au fait qu'elle tire porte-t-il ? Les héros arrivent-ils à se rencontrer ?

Envolemoi 6 avril 2008 · 27

Georges venait de nous apercevoir et souriant, venait à nous, son verre à la main. D'un ton qui ne laissait aucun doute, il s'enquit de notre présence ici, sans doute n'était-il pas dupe, mais il continua de manière détachée à parler de la chanson que surinait le vieux jukebox.
J'étais mal à l'aise et avais senti le rouge me monter aux joues quand Georges avait posé son regard sur la fleur épineuse.
Pour sa part "Monsieur Romain" affichait une nonchalance ébouriffante et poursuivit la conversation sur les dernières nouveautés du hit parade, ajoutant même qu'il connaissait bien les studios d'enregistrement.
Devant tant de désinvolture, je n'hésitais plus un seul instant et m'engageais sur le sujet.
Néanmoins je sentais chez Georges une certaine tension, il venait de jeter un oeil sur sa montre et ce n'était pas la première fois depuis qu'il s'était installé à notre table....
Une jeune femme fit son entrée.

Enayl 13 avril 2008 · 28

Elle était ravissante, ses longs cheveux blonds encadraient un ovale parfait, ses yeux firent le tour de la salle, avisant Georges elle se dirigea vers notre table, souriante, elle s'apprêtait à se joindre à nous lorsque Georges se levant lui dit :
- Tu es en retard mon chéri, nous ne pouvons rester plus longtemps, mes parents s'impatienteraient. Elle parut surprise mais se ravisa aussitôt, son sourire ne s'effaça pas, à peine un froncement de sourcils. Georges se leva rapidement, sans même terminer son verre, il lui prit le bras, salua brièvement. Ils sortirent tous deux.
Je compris alors que Georges tentait de me rendre jalouse. Notre aventure battait de l'aile depuis quelques temps et il imaginait ce stratagème grossier pour que notre histoire continue.
La rose toujours posée sur la table se flétrissait. A mon tour je me levais et dit
à Romain : " elle serait plus heureuse dans un verre d'eau".

Envolemoi 15 avril 2008 · 29

- J'ai un vase dans mes cartons, il suffit de le retrouver, c'est un vrai capharnaüm, je ne sais pas par où commencer, veux tu m'aider ?
- Pourquoi pas ! dis-je sur le ton du défi.
Voilà que Romain venait de s'installer en ville, quelle en était la raison ? Et puis que faisait Georges avec cette fille ? Et comment elle-même ne faisait que des actes irréfléchis depuis quelques temps ? Avait elle fermé la porte-fenêtre en partant ? Gaston allait se sauver !
Tout tournait dans sa tête et néanmoins, c'était avec une certaine légèreté qu'elle suivait cet homme qui l'intriguait de plus en plus, elle aimait sa démarche, sa tenue vestimentaire, son discours, son sourire, ses yeux.
- Tu ne m'écoutais pas je crois, dit-il en riant et en l'attrapant par le bras, nous sommes arrivés.
- Je suis confuse, je regardais les arbres.
L'atelier de peinture était spacieux et malgré les cartons on pouvait aisément imaginer un décor, mais que cette peinture sur les murs était moche !
- Je n'arrive pas à me voir dans une telle couleur, c'est la raison pour laquelle je n'ai encore rien déballé jusqu'à présent !

Enayl 21 avril 2008 · 30

Cette pièce lumineuse ouvrait sur un jardinet où poussaient d'invraisemblables buissons de roses encore fleuris en cet automne pourtant avancé. La dernière averse avait quelque peu ébouriffé les fleurs, le soleil couchant les parait maintenant de mille minuscules diamants. Une fleur gisait par terre, oubliée, innocente victime de celle que je tenais à la main.
Comment trouver un vase dans un tel capharnaüm ? J'avançais la main vers un bocal où trempaient quelques pinceaux, Romain retint mon geste, nos doigts se touchèrent. Un bruit de galopade, des jappements joyeux se firent entendre, la porte s'ouvrit brusquement, un chien hirsute et son maître arrivaient joyeux et essoufflés. Surprise générale !
Impossible donc de savoir une fois encore, comment, pourquoi Romain domiciliait si près de chez moi.
Prétextant l'ennui de Gaston, je gardais la rose et pris congé rapidement, Romain paraissait déçu, le visiteur impromptu me barrait le chemin.

Enayl 23 avril 2008 · 31

C'était un grand garçon dégingandé, il portait un jean usagé et une casquette de base ball, la visière à l'envers, la laisse de son chien pendait à son cou, son sourire était très engageant.
- Ah, excusez moi, je passais voir, Romain, afin de savoir s'il avait besoin de moi pour ranger toutes ces choses disparates - c'est bien le cas - mais je ne veux pas déranger..
Avant d'écouter la moindre remarque, il me regarda attentivement et enchaîna "ouais, c'est vous la petite amie dont Romain ne cesse de parler, mais vous êtes drôlement mignonne"
Oui, non, je rougissais, je bredouillais, je n'avais qu'une envie, celle de fuir. J'en voulais à Romain de ne rien ajouter, de me laisser acquiescer ou non.
Il souriait et s'amusait de me voir à mon tour me débattre dans cet imbroglio.
S'avançant dans la pièce, il fit un grand salut et ajouta :
- Alors je me présente puisque mon hôte a perdu l'usage de la parole.

Envolemoi 24 avril 2008 · 32

- Je suis Victor, mais tout le monde m'appelle Vic et lui c'est Chienfou en un seul mot, dit-il dans un grand éclat de rire et en chiffonnant les poils de l'animal. Celui-ci ne demandant que çà, reprenait une mine de circonstance en jappant de plus belle.
Chienfou courait maintenant de la porte d'entrée au jardin, sautant par-dessus les cartons. Les deux garçons essayant de l'attraper, enfin l'animal finit sa course la tête contre un petit meuble qui s'ouvrit et déversa un paquet de céréales. Tout cela dans un grand chahut qui me fit rire aux éclats.
- Allez ne pars pas tout de suite et mangeons ce que nous allons trouver dans ce placard ! Gaston attendra, nous lui raconterons notre soirée !
Vic peux-tu sortir les sodas, je m'occupe des chips et de la charcuterie.
J'avoue que je ne résiste pas à l'envie de rester, mais qu'a voulu dire Romain, veut-il finir cette journée chez moi devant un dernier verre après m'avoir raccompagnée ?

Enayl 26 avril 2008 · 33

Avec beaucoup d'entrain ils ont apporté cette dînette improvisée, le chien sur les talons ; nous nous sommes assis sur les trois marches donnant sur le jardin.
Georges se moquait facilement de mon sérieux, lui si bohème et si insouciant, ce soir j'allais suivre sa ligne de conduite : vivre l'instant présent.
Les deux acolytes joyeux comme des collégiens à l'affut d'une bonne blague me traitait comme une princesse - se souvenait-il de Robin des bois ou autre conte d'un autre âge ? ils avaient trouvé dans le frigo de quoi nous rassasier, chips, charcuterie, quelques yaourts dont la date périmée me faisait un peu peur, des pommes flétries, (les heureux célibataires, mariés ils deviendraient exigeants ...) Chienfou attrapait les chips au vol lancées par son maître.
Soirée agréable et divertissante. Quittant la pièce, Romain revenait avec sa guitare nous régalant de ce concert impromptu. Pourquoi partir ? Je ne pensais à rien, je rêvais, encore un peu de sérieux,..je me suis levée, sans précipitation, fermé la porte derrière moi, je suis partie comme une voleuse,
pourquoi ce revirement ? Peur que le rêve s'achève, peur de devenir trop romantique ?

Natalie 26 avril 2008 · 34

J'eus tellement peur que le rêve s'achève que je ne vis qu'une seul manière d'en finir. Il fallait le faire. Je partis dans la chambre de mes parents et pris le revolver qu'il avait caché dans un paire de chaussettes qui était rangée dans son armoire. Je le pris dans ma main et fus surprise par le poids de l'arme que je tenais dans les mains. Je le plaquai délicatement contre ma tempe et décidée, appuya fermement sur la gâchette. J'eus juste le temps d'entendre bruit de la déflagration et voila J'ETAIS MORTE !!!

Enayl 26 avril 2008 · 35

Ce bruit strident me vrillait les oreilles ; il me fallut quelques instants pour réaliser que mon réveil sonnait et que le rêve d'hier soir s'était transformé en cauchemar.
La douche, le café, le tailleur, la vie reprenait en ce lundi matin. Pas de nouvelles de Georges, Gaston dormait encore. Raconterais-je à ma meilleure amie ma rencontre avec ces deux énergumènes ? Je souffrais de l'insouciance de Georges, il ne fallait pas tomber à nouveau dans le piège. J'étais allée très heureuse à ce rendez vous, j'étais un peu déçue maintenant de savoir Romain si près de moi, une part de mystère s'estompait, je le regrettais, à d'autres instants mon coeur battait un peu trop vite, il me serait facile d'aller frapper à sa porte, dans ma précipitation à le quitter j'avais oublié mon écharpe.

Enayl 6 mai 2008 · 36

J'aimais beaucoup mon travail d'assistante dans ce bureau d'architectes, mais aujourd'hui tant le patron que les clients ou même les collègues m'insupportaient
un tant soit peu ; la machine à café tomba en panne et la photocopieuse crachotait de pâles exemplaires, c'était donc un lundi maudit ..Ces quelques ennuis, au demeurant mineurs,n'allaient pas gâter le plaisir que j'avais eu de ce week end si mouvementé
La journée s'achevait enfin, ma décision était prise.A la sortie du travail je me dirigerai vers l'atelier de Romain. mais en arrivant à son local, déception, la porte était close, un écriteau signalait " Absent pour une période indéterminée", Que s'était-il donc passé depuis ces dernières heures pour
qu'il parte si précipitamment ?

Enayl 7 mai 2008 · 37

Quelques courses sur le chemin du retour, seule au milieu de la cohue. Ouvriers, vendeuses, mamans pressées,patrons ou employés, tous rentraient à la maison.
Joies, bonheurs, j'étais embarrassée, un peu triste..
. Un dernier rayon de soleil éclairait la façade de mon habitation ;c'était une ancienne maison de maître. Un mini jardin la séparait de la rue, comme Mimi Pinson j'habitais sous les toits, de là haut j'avais une vue splendide sur la ville, ses minuscules jardins, ses grands arbres, son château moyenageux, la flèche de la cathédrale éclairée la nuit ressemblait à une dentelle.
Gaston ne m'attendait pas, il avait l'habitude, lui le chat de gouttière de passer par la fenêtre et de vaquer à son gré sur les toits alentours.
Nuit de septembre douce, la circulation arrivait assourdie, je me dirigeais vers le précieux ordinateur, un message m'attendait, il disait :

Enayl 17 mai 2008 · 38

Mon chéri, sois sage, je serai de retour dans quelques jours. mon fis de 5 ans est tombé de bicyclette, il s'est cassé l'épaule, je suis assez inquiet, je sais que sa Maman prend bien soin de lui, mais tu comprendras que je veux le voir.
Abasourdie, abasourdie j'étais. Je lisais et relisais le texte, j'avais l'impression de ne pas comprendre.
Romain n'avait plus 20 ans, bien sûr sa vie ne commençait pas aujourd'hui, et c'était comme si ce soir je le réalisais. Quand cesserais-je donc mes rêves romantiques ?
Un fils ! peut être encore cette femme das sa vie ou une autre, avais-je une place définie dans cet imbroglio ?
Quand apprendrais-je pourquoi et comment avait-il choisi d'apporter ici toiles et pinceaux ?

Enayl 27 mai 2008 · 39

Me revenait maintenant à l'esprit ce mail où il me disait "ne m'appelles pas, c'est moi qui le ferais"j'imaginais que ces rendez-vous étaient secrets, qu'il s'en cachait, et aujourd'hui il osait dire "sois sage". Je devais être honnête et objective, moi aussi je m'étais cachée, ce secret ne donnait- il pas un peu de piquant à ma vie amoureuse devenue morne depuis que Georges et moi étions en froid ; je sentais que cette idylle se terminait, mon coeur "était donc prêt à accueillir un autre amour, mais qu'en était-il de Romain ? Toujours cette même question, malgré tout j'ai simplement répondu OK.

Enayl 19 août 2008 à 11h13 · 40

La clé était sur la table de la cuisine. Sans bruit, sans heurt Georges avait quitté ce qu'il avait appelé pendant longtemps son port d'attache, nos liens s'étaient desserrés tout doucement, la vie avait fait le reste..
Sur ma joue, une larme coulait, je ne pensais pas avoir cette peine. Un amour qui se termine est toujours une chose triste, le constat d'un échec. Sa présence me rassurait Gaston ronronnait près de moi. Que disait-il ? Il disait, demain, il fera jour, demain Chienfou courra dans le parc, sèche tes larmes ma belle, demain le soleil luira.
Je me suis endormie pensant qu'il y a des lendemains qui chantent.

Enayl 26 novembre 2008 à 04h28 · 41

Est-ce la langue rapeuse de Gaston qui m'a réveillée ou un indiscret rayon de soleil. Je quittais les bras de Morphée bien décidée à mettre à exécution le projet auquel j'avais pensé cette nuit. Il me restait quelques jours de vacances, pourquoi ne pas en profiter ; cet automne merveilleux et les services d'internet me trouveraient sans peine des endroits de rêve.
Pas la Chine,trop éloignée, Venise sans amoureux serait triste, mais Barcelone agréable, on y dansait la sardane sur les places de la ville,ou bien encore Londres, j'irai saluer la Reine ou faire du shopping ; ce n'était plus du rêve, celà devenait cocasse. Mais si, j'allais partir, couper mon téléphone, n'avertir que ma mère qui viendrait s'occuper de Gaston.
Romain ne trouverait personne, c'était peut-être risqué ?

Enayl 26 novembre 2008 à 04h38 · 42

Mais avant ce départ il me fallait effectuer quelques menus rangements délaissés depuis quelques jours.
Gaston toujours en forme dès le petit matin faisait rouler et sauter entre ses pattes une boulette de papier bleu, à ma connaissance, j'ignorais ce genre de papier à la maison ; j'essayais de la lui prendre, plus preste que moi il l'a poussa sous le lit mais intriguée je la récupérais.
Le papier n'avait pas trop souffert, une adresse e.mail y était inscrite, je ne connaissais pas cette écriture, pas plus que l'adresse, qui avait donc déposé ce papier dans l'appartement ? Mystère !

Enayl 29 novembre 2008 à 09h22 · 43

Ces derniers jours avaient été ont ne peut plus mouvementés dans ma vie sentimentale, Georges mon amoureux était parti, Romain "le virtuel" s'était envolé pour l'instant, j'avais croisé un gars du Nord, ce beau blond, photographe, à n'en pas douter c'était vraisemblablement son adresse. Où était-il maintenant, et moi qu'allais-je faire Recommencer à attendre que l'enveloppe des messages clignote ou pas ?
Je pouvais bien prendre de ses nouvelles, savoir si son reportage avait été primé, si son séjour en France lui avait plus, oui, pourquoi pas ?

Enayl 24 avril 2009 à 11h39 · 44

Une opportunité m'était proposée par mon travail, partir un certain temps à l'étranger Je tergiversais, je ne voulais pas quitter mon entourage, alors puisque je ne m'y sentais plus très heureuse, oui j'allais partir ; ce n'était pas le voyage dont je rêvais mais une page nouvelle dans ma vie. Je savais que ce séjour n'était pas irréversible, alors pourquoi pas.
Et puis internet ne ferait-il pas le lien entre mes correspondants éventuels.
Avant de boucler mes bagages, je décidai à tout hasard d'envoyer un mail au numéro trouvé par Gaston ...

Ce qu'on en a dit sur le moment

Pauline 26 novembre 2008

L'histoire est un peu confuse et l'on ne comprend pas toujours tout.

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