J'étais assis. Le vent était approché dans la fenêtre, en frappant lissement sans perturber à la nuit. Je soutenais sa lettre entre mes mains; j'étais sobre, et par conséquent, mon insensibilité serait nulle.
Il serait quelle heure?
J'ai pensé en ce j'avais fait hier soir, mais, par que j'ai plus essayé, je n'ai pas pu sourire.
Cependant, quelqu'un a frappé la porte. Je l`ouvri lentement et...

Lui, et moi
Romantique · 7 chapitres · 7 plumes · écrite du 7 juin 2007 au 26 septembre 2007 · 575 lectures à l'époque
Quelques fois, crier est meilleur que rêver...
...dans l'encadrement, seul dans le noir du couloir, je le vis :
c'était un un homme, plutôt grand, assez banal malgré des habits que l'on pourrait qualifier d'une autre époque. Je ne le reconnus pas tout de suite, ces yeux me rapellaient quelqu'un mais impossible de me souvenir qui.. mais tout devint clair dans mon esprit lorsqu'il prononça ces quelques mots :
Loras 19 juin 2007 · 3"Tu n'avais pas le droit..."
Tout me revint alors à l'esprit. La soirée, mes cris, ses pleurs, notre dispute à cause de cette lettre et cette douloureuse décision de se séparer. Oui, tout était nouveau clair dans ma tête comme après un rêve lorsque l'on se reveille et que l'on se force à se souvenir...
Je reprenais petit à petit le desus sur cet état léthargique qui m'avait envie et me tentais de me lever...
Tout vacillait autour de moi, je fermai un instant les yeux, m'efforçant de respirer calmement.
Je repris subitement conscience de la réalité. Mon regard retourna vers mes mains qui machinalement trituraient la lettre maudite. Sans un mot, je tendis ce qui restait de cette lettre maudite, une insignifiante boule de papier. Sans un mot, il s'en saisit et nous restâmes de longues minutes à nous dévisager sans que ni l'un ni l'autre ne prononce une seule parole.
Finalement, je pris la parole:
-Je... écoute, tout est allé si vite...
-Tu n'avais pas le droit.
"IL" s'approche, prend la lettre, la déplie soigneusement (ses mains tremblent) et...
...et il la relie. Le teint pâle, les lèvre serrées. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé. Et puis, finalement, ses doigts déchirent lentement le papier fragile tant il le serre. Les lambeaux de la lettre tombent lentement, et lui avec. Il est à genoux, les yeux larmoyants. Il me regarde. Moi aussi je le regarde, et des larmes perlent au coin de mes yeux. Ce n'est pas parce qu'il pleure, non. C'est parce que je vois bien que derrière son rideau de larmes, il me hait. Je ne peux plus le voir ainsi. Je lui claque la porte au nez.
-Tu n'as pas le droit !
Son cri de détresse rebondit dans ma tête. C'est vrai. Je suis vraiment dégueulasse.
Mais malgré tout. C'est ainsi. Il m'a retenue trop longtemps prisonnière. J'ai ce besoin de liberté que seule moi peux comprendre. Malgré tout, je ressens une immense pitié... Dix ans de vie commune réduits à néant grâce à une lettre : celle de notre séparation... A travers le hublot de la fenêtre, je le regarde vaciller doucement dans la rue et repartir d'une démarche lente et triste... Est-ce mon imagination ? Je n'en sais rien, mais au coin de la rue j'aperçois...
Ce qu'on en a dit sur le moment
C'est à dire?
Je ne voulais pas donner une tournure aussi...heu bizzare...Ompaquo...enfin
Désolé je pensais bien faire ...
non mais c'est pas grave, mais voila, j'ai un style d'écriture qui m'est propre alors ça n'a pas vraiment de concordance..^^
ok ^^


je ne suis pas arrivée a conecter la suite de l histoire