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Vauville

Contes & Légendes · 21 chapitres · 4 plumes · écrite du 5 novembre 2009 à 21h00 au 17 mars 2011 · 2509 lectures à l'époque

Ligne de conduite

1936, le Queen Mary fait sa première escale à Cherbourg. Mais une vieille malédiction druidique a bouleversé ma vie.

Les 21 chapitres, dans l'ordre
  1. Capitaine
  2. Capitaine
  3. Capitaine
  4. Mum22
  5. Clothilde
  6. Mum22
  7. Pierrette
  8. Pierrette
  9. Clothilde
  10. Mum22
  11. Pierrette
  12. Pierrette
  13. Clothilde
  14. Pierrette
  15. Clothilde
  16. Mum22
  17. Clothilde
  18. Pierrette
  19. Pierrette
  20. Pierrette
  21. Clothilde
Capitaine 5 novembre 2009 à 21h00 · 1

Le paquebot s'éloigne peu à peu vers l'ouest. Dans son sillage, j'ai l'impression que l'écume dessine mon histoire. Drôle d'idée.

Je me présente, j'ai 19 ans demain, je m'appelle Maria, fille d'un industriel Allemand et d'une couturière Française. Avec mes parents, nous aurions dû prendre ce bateau vers les États Unis d'Amérique, pour une nouvelle vie.

J'aurais donc fêté mes 19 ans à bord du Queen Mary... mais me voilà prisonnière d'un corps de chat.

Tout a commencé il y a 7 jours, quand nous sommes arrivés à Cherbourg par le train...

Capitaine 9 novembre 2009 à 13h33 · 2

Après un voyage qui m'a semblé n'en plus finir, nous sommes enfin arrivés au terminus de la ligne. Je me souviens parfaitement de la gare et du soleil couchant qui donnait aux façades une intense lumière aux accents oranges.

Le lendemain matin, après une légère collation et une longue nuit à l'hôtel, mon père prit la décision d'une promenade. Le gérant de l'hôtel nous prêta gracieusement sa voiture, et oui! une voiture, rien que ça! Il faut dire que mon père a le chic pour obtenir ce qu'il désire, surtout quand il est question d'histoire. "Le passé est la clef." Combien de fois me l'a t'il dit et redit, un peu comme une devise.

- Où allons nous?
- Vers l'anse de Vauville ma chérie, me répond alors mon père.
- Et à l'anse de Vauville, il y a quoi à voir?
- L'océan!
- L'océan? Juste l'océan?, e questionna ma mère sur un ton ironique.
- L'océan... et peut être, je dis bien peut être le Hague-Dicke.

Capitaine 26 novembre 2009 à 14h33 · 3

Ma mère esquissa un petit sourire, elle se retourna vers moi et dit :
- Espérons ma chérie que cette fois ton père a bien étudié la carte.

Mon père ne broncha pas, face à l'humour taquin de ma mère, il faut être armé, car lui répondre, c'est comme jeter de l'huile sur le feu. Elle a par tout temps utilisé l'humour pour dire le fond de sa pensée, c'est très rafraîchissant, souvent de la taquinerie, mais jamais de la méchanceté. Pour en revenir à la phrase de ma mère, elle vient de lui rappeler la fois où par un weekend pluvieux, durant une escale en Belgique, il nous embarqua direction le champ de bataille de Waterloo...

- Napoléon aussi s'est trompé à l'époque !, lança mon père.

La phrase fut alors suivie d'un long silence. Ce qui me laissa le temps de regarder le paysage verdoyant et au fil de mes pensées vagabondes, de m'imaginer la vie des jeunes filles d'ici. Je me suis mise en situation, et si j'étais née dans cette campagne, comment serait ma vie ?

Mum22 28 janvier 2011 à 12h17 · 4

Etonnament, mon père ne se trompa pas de route. Voila qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille ! A croire qu'un instinct inconnu l'aie attiré par le chemin le plus direct vers Vauville.
Le temps nous fut clement et le soleil de la partie pendant le trajet. Un livre sur les genoux, je laissais mes pensées errer au gré de mon imagination. Le paysage -monotone s'il en est- ne se pretait pas à la contemplation. Comme j'aurais voulu être ailleurs, dans notre maison auprès de mes amies Amy et Elisabeth. Ce sont mes amies mais aussi mes voisines. Nous avons quasiment la même age ; 3 mois nous séparent.

Clothilde 31 janvier 2011 à 13h02 · 5

Je revois le visage d' Amy lorque je lui avait annoncé notre départ pour les Etats-Unis . Nous étions toutes les trois dans ma chambre . Elisabeth avait passé une des mes robes , il me semble que c' était la rouge ,et virevoltait en fredonnant je ne sais plus quoi . Amy assise par terre , se préparait à mettre un nouveau disque , elle avait redressé la tête, m' avait regardée ,son visage était devenu pâle , son beau regard bleu s' était voilé , elle avait retenu ses larmes à grand peine , avait serré un instant ses lèvres minces , s' était ecriée :tu ne peux pas nous laisser " et s' était enfuie laissant la porte ouverte .
- Elle a tort de s' en faire comme celà , tu ne nous quittera pas
- Enfin Elisabeth qu' est ce que tu racontes , bien sûr que je partirai , je dois suivre mes parents
- Ne t' en fais pas Maria , tu ne partiras pas , je le sais , je le sens .
- Tu es complètement folle Elisabeth
Elle n' avait rien répondu mais m' avait regardé avec un drôle de sourire

Mum22 3 février 2011 à 10h08 · 6

Non, Elisabeth n'était pas folle. Ce sort qui m'a fait chat vient-il de sa part ou d'une autre puissance ? Avec le recul, je me dis que toutes ces petits riens auraient dû me faire reflechir. Mais j'étais trop occupée à penser aux vetements que je prendrais avec moi et à ceux que je porterais pour le voyage. Et puis, aussi, aux garçons que j'allais rencontrer au-delà de l'ocean. Etaient-ils differents de ceux d'ici ?

Pierrette 10 février 2011 · 7

L'image que me renvoyait le miroir était celle d'un gros chat noir avec le bout des pattes blanc et d'énormes griffes. Son pelage hirsute et ses grands yeux jaunes me pétrifiaient.
Je me demandais quelle force occulte m'avait réincarné en chat ?
Subitement, je me remémorais les paroles d'Elisabeth qui m'avait dit : « Ne t'en fait pas Maria,tu ne partiras pas, je le sais, je le sens ».
Mon amie détenait-elle un pouvoir surnaturel ?
Depuis un certain temps, je me posais des questions à son sujet :
Elle sortait les soirs de pleine lune ; traversait furtivement le jardin etse dirigeait vers un sentier qui menait au lieu dit : « Bois du pendu ».
Je me cachais derrière les rideaux de ma chambre, puis je la regardais s'éloigner jusqu'à ce que sa silhouette disparaisse derrière le tronc du vieux chêne qui borde le sentier.
Cela n'était pas le seul comportement bizarre de mon amie :
Quelquefois, elle murmurait une forme de litanie, qu'elle seule comprenait !!

Pierrette 10 février 2011 à 01h04 · 9

Alors, dans ces moments si particuliers, ses beaux yeux bleus devenaient : hagards, absents et vides.
Cette manière d'agir n'avait pas échappé à Amy non plus. Elle se disait intriguée devant une telle situation et me confiait qu'Elisabeth faisaient des prédictions qui s'avéraient toujours exactes.
Pourquoi tant de mystère ? Alors que notre devise était : « Un pour tous, tous pour un ! »
Soudain je frissonnais de peur. Il régnait autour de moi un silence de mort que seul le tic tac de la vieille horloge murale venait rompre.
Je me réfugiai en dessous du piano et je me demandai comment j'allais bien pouvoir contrer ce maléfice ?

Clothilde 10 février 2011 à 16h25 · 10

Je cherchai une position confortable afin de trouver le sommeil .Je caressais l' espoir que tout celà n' était qu'un mauvais rêve , qu'en me réveillant tout à l' heure ,j' aurais retrouvé mon aspect de jeune fille ! Le tic tac de l' horloge me berçat un moment et je finis pas m' endormir . Je rêvai que nous avions embarqué sur le paquebot . C'était le soir , nous étions invités à la table du commandant. Nous nous étions mis sur notre trente et un; maman était très élégante dans sa robe de soie rouge et papa très chic dans son smoking noir . Je portais ma robe bleue turquoise celle qui est assortie à la couleur de mes yeux .Le beau jeune homme assis à ma droite me complimentait sur ma toilette , mes cheveux . lorqu'il me dit que j' avais des yeux de chat , je sentis avec horreur que mon corps se couvrait de poils , sous les yeux des convives effrayés , je me transformais en chat
Je voulus m' enfuir , quelqu'un me marcha sur la queue . Je hurlais de douleur , m' éveillais chat

Mum22 11 février 2011 à 10h13 · 11

Je pensais me reveiller d'un cauchemar mais mes 4 pattes poilues étaient bien réelles ! Et cette horrible queue ! Et ces gens qui hurlaient comme si j'étais une bête malfaisante! Affolée, je me suis faufilée entre les pieds de la table et des convives , cherchant desesperement une issue. Cette soirée ou j'esperais tant briller se transformait en cauchemar ! Oui, on me remarquait mais pas pour mes beaux cheveux ou ma robe qui m'allait si bien ! J'étais devenue un chat !

Pierrette 13 février 2011 à 16h48 · 12

II fallait que j'aie un entretien avec Elisabeth ! Je devais lui demander qui m'avait jeté ce sort horrible. J'en étais persuadée, elle seule détenait la clé du mystère.
Mais depuis quelques jours, elle restait invisible.

Pourtant, il me restait une chance de découvrir la vérité : cette nuit, j'en étais certaine, Elisabeth, comme à chaque fois que c'était la pleine lune, ferait le même rituel. Alors, j'en profiterai pour la pister et découvrir le pot aux roses.

Pour échapper aux moqueries, je m'enfuis par la fenêtre du salon qui était ouverte et le cœur gros, je voulus aller me réfugier dans la cime d'un arbre séculaire.

Pierrette 13 février 2011 à 16h52 · 13

Agile, comme un chat, je grimpai sur la plus haute branche, puis je cherchai un emplacement confortable pour me coucher et attendre la venue de la nuit. A cet endroit, j'en étais persuadée, personne ne me remarquerai ! Et le fait que je puisse voir, sans être vue, ne me déplait pas !
Je passai quelques heures dans mon refuge de verdure à : observer ... Ecouter... M'étonner...
D'ailleurs, je fus très surprise de constater que ce lieu champêtre et discret était le théâtre d'ébats amoureux ; ainsi que de toutes sortes de manigances.
Je n'ose vous dire ce que j'ai vu... Et entendu...
Le jour commença à fléchir et les derniers rayons de soleil disparurent progressivement derrière l'horizon. Le ciel devint de plus en plus noir... Quand subitement, la lune, dans toute sa rondeur, fit son apparition. Le moment était venu d'être sur mes gardes et d'attendre le passage d'Elisabeth.

Clothilde 13 février 2011 à 19h21 · 14

J' attendis longtemps , je dûs m' endormir quelques instants .Lorque j' ouvris les yeux ; j' y voyais comme en plein jour , finalement être chat n' avait pas que des désavantages. L' idée me vint que plutôt que de me désoler de ma nouvelle qualité , je devais profiter de mes nouveaux moyens pour pieger Elisabeth , voir ce qu'elle manigançait ! Que devaient penser mes parents , ils devaient être morts d' inquiétude.

Pierrette 22 février 2011 à 14h15 · 15

Le visage défait et la voix chargée de tristesse, François, le père de Maria qui, depuis la disparition de sa fille, semblait avoir vieillit de dix ans, dit à Louise, sa femme : « J'ai annulé notre voyage, ma chérie, j'espère que d'ici peu, nous aurons retrouvé notre fille et que notre vie reprendra son cours normal. A peine avait-t-il terminé sa phrase que la sonnette de la porte d'entrée retentit.
Louise, les paupières rougies et les joues gonflées par les larmes se précipita pour ouvrir ; « Maria est revenue », pensa t'elle.
Mais à sa grande déception, dès qu'elle ouvrit la porte, elle se retrouva face à face avec deux gaillards en uniforme.
Le policier, qui avait une moustache à la gauloise et des cheveux poivre et sel, prit la parole et dit : « Je suis le commissaire Gille, puis il tourna la tête en direction de son collègue et ajouta : « et voici l'inspecteur Van Liet »
Van Liet avait des yeux gris profonds et un rictus à la commissure des lèvres qui s'accentuait lorsque les moments devenaient ou étaient particulièrement difficiles.
« Pour retrouver votre fille, nous avons, madame, lancé un avis de recherche, mais pour l'instant, nous n'avons obtenu aucun résultat.
Pardonnez-moi, insista le commissaire, n'avez-vous jamais remarqué, chez Maria, un indice ou un détail qui pourrait laisser à penser à une fugue ? »
Louise resta silencieuse un moment... Puis elle répondit : « Maria a toujours été une fille sans histoire ! »

Clothilde 22 février 2011 à 16h51 · 16

-Ne restons pas sur le pas de la poerte dit Louise , je vais nous préparer un café Elle ne s' aperçut pas qu'un chat venait de se faufiler entre ses jambes et s' était réfugié derrière la plante verte qui dépérissait dans l' entrée.

Mum22 24 février 2011 à 09h13 · 17

Ouf! Je venais de rentrer en catimini dans ma maison, cette maison où je decouvrais soudain que j'avais été heureuse. On ne s'apperçoit de son bonheur que lorsqu'on le perd. J'avais remarqué ces hommes en uniforme qui marchaient vers ma maison , raides comme la justice . Il fallait que je sache ce qu'ils allaient dire de moi.
Maman s'eloigna en direction de la cuisine, ses pieds trainant , sa démarche lente. Elle semblait avoir perdu son énergie. Sur mes pattes de velours, je suivis les 3 'deux pattes' . Il était quand même interessant de se déplacer sans bruit. Nul ne se retourna pour me dire que cette conversation ne me regardait pas et que je devais filer dans ma chambre.

Clothilde 24 février 2011 à 12h41 · 18

J' aurais voulu que maman me prenne dans ses bras , j' avais besoin se sentir son odeur , de la douce caresse de ses mains , de ses baisers un peu sucrés . Mais , elle souffrait d' une allergie aux poils et je savais que si elle m' apercevait , elle quitrerait immédiatement la pièce et prierait papa de me faire sortir. La fenêtre de ma chambre était ouverte , les vitres étincellaient , un bouquet de roses était posé sur mon bureau .Maman avait défait ma valise , repassé mon linge et replacé tous mes vêtements dans la penderie . Le lit était refait . Maman était sûre de mon retour malgré le chagrin et l' inquiétude qui la tenaaillaient , elle croyait en mon retour ! Elle avait raison et je ne pouvais pour l' instant rien faire pour la rassurer .Le coeur lourd , je me glissai sous ma couette fleurie humant avec bonheur le parfum de lavande et je m' endormis

Pierrette 25 février 2011 à 15h15 · 19

Ma curiosité a été récompensée.... Et je ne peux m'empêcher de vous raconter cette anecdote :
Ma mère introduisit les invités dans notre salon/bibliothèque. « Asseyez-vous, messieurs », dit-elle en montrant de la main les fauteuils club en cuir brun ; « mettez-vous à l'aise.... Le temps de préparer le café et je suis à nouveau à vous... Puis elle ajouta : si le cœur vous en dit, il y a certainement des revues sur le guéridon qui peuvent vous intéresser. »
« Je vous en prie, Madame, répondirent en cœur le commissaire et l'inspecteur, allez faire le café, nous vous attendons... »
Sans être vue et sur la pointe des pattes, je m'introduisis dans le salon, puis je me faufilai derrière les rideaux aux motifs fleuris sur fond gris. De cet endroit, je pouvais voir et entendre la conversation des deux flics sans être vue.
Les rayonnages de la bibliothèque contenaient des livres de qualité et le policier semblait s'y intéresser... Subitement, il montra du doigt des étagères où étaient rangés des bouquins d'ésotérisme et paranormal .... Alors, il dit à Van Liet : « ils sont très intéressés par les sciences occultes... »

Pierrette 25 février 2011 à 15h32 · 20

Sur le piano, près de la photo de Maria, qui posait dans toute sa splendeur, un bouquet de roses rouges,dans un joli vase en cristal, avait été posé. Message d'amour des parents pour leur fille...
La beauté de la jeune femme n'avait pas échappé à l'inspecteur, qui d'un tempérament bourru s'était exclamé : « Il n'y aurait rien d'étonnant que cette jolie nana se soit envolée avec son mec ! » A ces mots, mes moustaches avaient frémit de plaisir.
Ma mère prenait beaucoup de temps et les deux policiers commençaient à s'impatienter...
« Nom di Dju (en wallon) », dit Gille, nous n'avons pas de temps à perdre. Tu vas voir, elle va nous
Servir le café dans des tasses en porcelaine et des petites cuillers en argent et des biscuits."
"J'aurai pourtant préférer un chope de bière", répondit Van Liet.

Pierrette 15 mars 2011 à 22h01 · 21

Après un bon moment d'absence, la mère de Maria revint. Elle tenait dans ses mains un plateau en argent, bords ciselés, sur lequel était posés une cafetière en porcelaine blanche, décor fleuri rose et gris, un sucrier, un pot à lait et des tasses ainsi qu'une assiette dentelle remplie de spéculoos ; le tout très bien assorti.
« Ne vous ai-je pas fait attendre trop longtemps, Messieurs, » dit Louise tout en déposant le plateau sur une petite table en bois. Pas du tout ! S'exclamèrent en cœur les deux policiers.
Peu à peu, l'odeur de café qui embaumait la pièce, donnait à l'instant présent, chaleur et convivialité.
Gille posa son regard du côté de la bibliothèque et demanda : « Dites-moi, madame, vous semblez passionnée d'ésotérisme ! »
Un léger sourire se dessina sur le visage de Louise qui répondit : « Maria et ses amies, Elisabeth et Amy ont une véritable passion pour l'occultisme. »
L'inspecteur Van Liet prit un spéculoos et le croqua à pleine dent. Il était gourmand et celà se voyait ; il avait le ventre gras.
Quand au commissaire Gille, il réfléchissait en sirotant doucement son café.
Soudain, il dit à voix haute : « J'aimerai interroger les amies de votre fille, madame. »
Il sortit, de la poche intérieure de son veston en velours beige, un petit carnet noir à la couverture usagée et dit à Louise : « Pouvez-vous me donner leur adresse s'il vous plait ».

Clothilde 17 mars 2011 · 22

- oh vous n' aurez pas à aller très loin , répondit maman elles habitent toutes les deux notre quartier , c' est d'ailleurs pour cela qu'elles se connaissent depuis l' enfance.
Le commissaire Gilles avait déjà ouvert son petit carnet et tenait dans ses doigts boudinnés un crayon à la pointe machouillée qui était coincé derrière son oreille droite
- je vous écoute Madame
- Elisabeth habite rue Grande au numéro quatre , vous ne pouvez pas vous tromper , c' est juste à côté de la pharmacie.
Le crayon crissait sur la page du carnet;
Amy , ajouta maman habite rue des Anges au numéro sept
Van Liet avait saisi un livre dans la bibliothèque et le feuilletait d' une main tandis que de l' autre il enfournai un speculos dans sa bouche Il faillit avaler de travers son regard venait d' ètre arrêté sur une feuille pliée entre deux pages
-Venez voir chef dit -il

Ce qu'on en a dit sur le moment

Capitaine 5 novembre 2009

Bonjour tout le monde.
Voici une histoire qui se place dans le registre des légendes.
Un lien pour mieux comprendre:
http://www.payscotentin.net/curiosites/megalithe_hague.php

Capitaine 9 novembre 2009

Bon et bien je continue, pour écrire j'épluche le net, et voici une définition du Hague-Dicke:
http://www.wikimanche.fr/Hague-Dick

Chouette 26 novembre 2009

Captivant et poétique à la fois! *** étoiles = Bravo! Continue! Bienvenu(e) sur le Forum!!!

Ompaquo 26 novembre 2009

J'ai hâte de lire la suite de ton histoire. Très bon début.

Capitaine 26 novembre 2009

Merci pour vos encouragements et les petites étoiles. Mais j'ai bien peur de vous décevoir par la suite, j'avance à l'aveugle.

Quelles sont les armoiries sur ton logo Ompaquo?

Ompaquo 26 novembre 2009

C'est à dire ? Je ne vois pas ce que tu veux dire ...

Chouette 26 novembre 2009

Tu te fais confiance...
Continue...prends de l'assurance...
Tu peux y arriver...
Même à l'aveugle...
Sois toi même...

Nono 26 novembre 2009

Je pense que Capitaine veut parler de ton nouveau avatar, on dirait un blason d'une ville ou d'une famille.

Ompaquo 26 novembre 2009

Aaah ça. C'est un très ancien blason du Portugal.

Capitaine 2 avril 2011 à 12h45

Oh mon dieu! Quel est cet engouement?
J'ai de la lecture en perspective... et des photos des environs de Vauville.

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