La balade des mots fous !
Ce dimanche après les infos de treize heures, j'écoutais d'une oreille distraite la voix mélodieuse de la speakmétéotrice. Cet après midi, le ciel sera cumuloventeux et la degrétude sera variée ! Ensuite au fil du débobinage de la journée le ciel deviendra caprisournorageux.
J'ai choisi d'ignorer ces pessinoirvisions en me disant qu'il ne fait jamais le temps annoncé, j'ai scruté le ciel et j'ai chaussé mes bottismelmarches, enfilé mon coupvenpluiaéré et mon cachepisnez, j'ai mis dans mon sac à dos une bouteille d'eau, un gourmancas, mon petit portemitraille et une carte de tram !
En sortant je me suis avisée que je ferais quand même bien d'emmener un eparasolgout et je me suis mise en route !
Arrivée sur la digue, j'ai hésité un instant, aller à droite ou à gauche ?
J'ai opté pour la gauche, direction Nieuport.
La plage était déserte, la mer était en colérieuse, sous le regard d'un tisoleilmide.
J'ai marché d'un pas aussi allègre que possible car il me fallait lutter contre le vent et les grains de sables qui me fouettaient le visage.
Le sable bativalsait sur la plage et dessinait sur le sol des fresquevaguelettes, l'écume des vagues venait les rejoindre et les absoreffacaient accompagnés de lamusiressac des vagues sur les brises lames et du cri des mouettes.
Il y avait cet après midi là, une magiféeriquatmosphère.
J'ai croisé une dame et son chien, un labrador couleur moka qui courait après les vagues de sable et j'ai aussi aperçu dans les dunes un couple habillé pareillement d'une veste orange !
Sans presque m'en apercevoir, tant j'avais profité du spectacle, je suis arrivée au bras de mer qui sépare les plages de Westende et de Nieuport.
Quelques batplaisanteaux rentraient au port et je vis avec satisfaction que la barque qui permet de rejoindre l'autre rive était de service malgré la houle qui se faisait de plus en plus forte ! Nous étions six passagers qui avons tous versé notre traversécot dans le petit panier placé à l'entrée de la barque !
Il y avait beaucoup de monde, sur l'estacade, la digue et dans les tavernes !
Je suis allée faire un pipi arrêt et prendre un café dans une taverne archibonpleine de crêgauglaconsommateurs puis décidai de rejoindre Nieuport village en longeant le bras de mer !
Les quelques gouttes de pluie ne m'ont pas dissuadée et j'ouvrai mon parasolfoutte. La foule se faisait moins dense.
Soudain alors que j'avais parcouru un tiers du, le chemin, le ciel devint tout à coup dialbenoir, le vent s'est amplifié et la drache sans doute annoncée s'est mise à tomber avec force.
En un instant je fus souchée, mon parasolgoutte retourné et rendu inutile à cause de ses trois deux baleines cassées.
Je me suis dirigée vers l'arrêt de tram le plus proche, ai vu le tram partir et attendu une demie heure, splachgrelotempée !
A vous mes amis , je suis certaine que vous avez en vous aussu des mots fous !


